Monthly Archives: octobre 2016

Mariage en tout petit comité & dégustation de Champagne, à Reims

Je remercie la vie pour cette chance de faire d’aussi belles rencontres, et le mariage de Gissa et Edwin, un mariage en tout petit comité, restera dans ma mémoire (et sur ce blog), comme étant un des grands moments de 2016.

Le référencement de mon site internet reste encore pour moi un des grands mystères de l’informatique sur lequel je tente de travailler, mais des fois,je dois dire que le hasard (et google ?), mettent sur ma route des personnes formidables, et me permettent de vivre des moments exceptionnels.

Pourquoi ?

Parce qu’à l’origine, cette journée n’aurait pas du tout dû se passer comme ça, ni même exister en fait, le destin en a décidé autrement mais ça n’était pas gagné pour autant.

Gissa et Edwin habitent en Floride, où Edwin est représentant des gammes Champagne pour une grosse entreprise de spiriteux. Ils devaient voyager dans la région  Champagne, en amoureux, mais aussi pour qu’Edwin visitent certains producteurs, histoire de joindre l’utile à l’agréable.

Edwin avait prévu de faire sa demande en mariage à Gissa devant la cathédrale de Reims pendant ce voyage, mais en aucun cas de se marier en France.

Et puis, alors qu’Edwin avait pris toutes les précautions possibles pour que sa demande reste totalement secrète pour être une totale surprise, le joaillier (Gordon’s Jewelers pour ne pas les nommer), s’est trompé et a envoyé la facture de la bague de fiancaille à leur domicile (au lieu de l’adresse des parents).

Le truc, c’est que Gissa n’a pas vraiment compris à quoi ça correspondait, alors que JR lui était convaincu que le secret était percé. Du coup, lorsqu’il est rentré du travail très tard ce soir là, il a fait sa demande en mariage dans leur chambre à une Gissa déjà endormie. 🙂 🙂 🙂

De là ils ont décidé de transformer ce petit voyage romantique, en l’occasion parfaite de faire une célébration de mariage intimiste, qui éviterait aussi le coût astronomique et le stress monstrueux d’organiser un mariage avec 120 personnes  dans quelques mois (sans pour autant s’empêcher de faire la fête avec les amis pour célébrer ça, avant et après leur vacances en France !) 🙂

C’est donc en seulement quelques semaines que Gissa a organisé cette petite célébration, ce mariage en tout petit comité : eux 2, un couple d’amis en voyage en Europe et de passage à Reims pour l’occasion, la « célébrante laïque » de Celebrants in France, et moi !

Yes, un mariage à 6 personnes ! Et cette chance de pouvoir avoir été là avec eux ce jour là

C’était le premier séjour en France pour ces 2 amoureux, et d’autant plus génial pour moi que j’ai pu partager avec eux, mon expérience dans les différences culturelles entre les US et la France (j’ai vécu 2 ans aux USA), et voir mon pays à travers leurs yeux, leur étonnement, emmerveillement et surprise pendant cette journée. L’occasion aussi pour moi de passer ma journée à parler anglais avec ce couple, bref, que du bonheur !

N’étant que 6, et étant la seule fille présente avec la mariée, j’ai donc eu un rôle multiple et pas que de photographe, c’était d’autant plus chouette justement de pouvoir être là, pour eux… Chauffeur, aide pour mettre la robe, lecture de menus, aide à l’orientation et explications, traductrice, bref tout ce que j’aime dans mon rôle le jour d’un mariage : ne pas être qu’une simple prestataire qui débarque et se cantonne derrière son appareil photo.

Ce jour-là, c’est certain, nous étions ENSEMBLE, pour célébrer leur amour, et je peux dire que le partage a été délicieux !

Délicieux parce que la journée était orientée autour de visites très privées et dégustation de champagne :

Un mariage un lundi, qui débuta par une visite guidée privée de l’Abbaye St Pierre, propriété de Dom Pérignon, avec dégustation… (moi pour qui le champagne monte très vite à la tête, je peux vous assurer que celui-là est passé tout seul)… ET… quelle vue !

🙂

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Puis retour à Reims pour les préparatifs des mariés

Un cadeau spécial de la mariée au marié (un livre photo d’une session boudoir)

Tu les vois les yeux qui brillent du marié là ? 🙂

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Magnifique robe par Galina Dress

Chaussures : Jessica Simpson (supra jolies, et semble-t-il très très confortables malgré les talons vertigineux)

Maquillage et coiffure : par la mariée elle-même 🙂

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Une bague de la grand-mère de la mariée, accrochée au bouquet

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et hop, direction le jardin situé derrière la cathédrale de Reims pour rejoindre le marié et les 2 témoins, pour la célébration laïque, dans un cadre splendide, et entouré de personnes de passage ici et là, pour leur pause déjeuner (cela se passait un lundi, donc heure de la pause déjeuner des travailleurs du centre-ville)

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Puis un petit tour autour de la cathédrale de Reims pour y faire quelques photos…

(je dois avouer que nous avons essayé d’entrer dans la cathédrale pour y faire des photos, mais qu’en l’espace de 10 secondes nous nous faisions virer car : pas de robe de mariée  ni de photographe dans la cathédrale- DOMMAGE – même si je comprends  pourquoi)

Mais le centre ville historique de Reims est tellement joli surtout pour des étrangers qui découvrent la France pour la première fois… ces vieux bâtiments sont charmants et parfaits pour quelques photos.

🙂

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Puis, qui dit Mariage, dit Gateau de Mariage !

De retour dans le parc, nous avons donc dégusté un délicieux gateau au chocolat, acheté dans une patisserie locale

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Avant de partir pour la 3e étape de cette journée : une visite privée des crayères de la maison Ruinart, avec une dégustation bien entendu.

Cette partie là de la journée reste très privée et confidentielle (et puis, le flash dans les caves, c’est pas bon pour les bouteilles de toute façon), je ne pourrai donc pas vous en montrer beaucoup, si ce n’est la dégustation dans le salon privé…

Avec une improvisation de première danse sur un rythme de salsa 🙂

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La rédaction de cet article sur le blog me rappelle à quel point cette journée a été fantastique, en tous point.

Pour la chance exceptionnelle que j’ai eu de partager ce moment avec ces amoureux

Pour l’attention qu’ils m’ont porté en m’invitant à ces dégustations avec eux (en tant qu’invitée et non en tant que photographe, même si bon, j’ai fait des photos comme vous l’avez vu ;))

Pour tout ce que j’ai pu apprendre ce jour là sur le Champagne, et l’histoire de Reims aussi en fait,

Et pour ce moment si spécial que j’ai pu vivre avec ce couple, tout en partageant avec eux, sur les différences culturelles et rassurant la mariée, comme à chaque mariage, sauf que là, il n’y avait que moi en tant que française et confidente…

Une chance folle, et une magnifique découverte du champagne avec une bonne dose d’amour, en tout petit comité !

Merci encore Gissa et Edwin pour ça

🙂

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Non, la tonte des moutons n’est pas violente

Depuis un moment maintenant, le tricot et la fibre textile, ont une grande importance dans ma vie… une forme d’art à part entière grâce au yarnbombing notamment et à la création d’une manière générale.
Au final, en y réfléchissant, je tricotais bien avant de faire de la photo, et travailler la laine (mouton, alpaga, chameau, soie, yak ou matières végétales) est pour moi devenu une sorte de thérapie, mais surtout un objet précieux que je collectionne au fil de mes voyages ou rencontre. Souvent on me demande quel est le lien avec la photographie, vous l’avez :  couleurs, textures et matières. 🙂

Travailler la fibre est aussi une forme d’art et d’artisanat ancestral précieux, et à sauvegarder selon moi.

Depuis maintenant 2 ans, j’ai une double identité professionnelle. Ici, Sandrine, photographe de mariage et voyageuse, mais aussi Woola Oops, tricoteuse, artiste textile, fileuse et depuis un an maintenant, je me suis lancée aussi dans la teinture de fils à tricoter.

Au fil de mes rencontres et de mes voyages, j’ai, ces derniers temps, de plus en plus été prise à partie par des personnes, souvent vegan et « anti-laine », qui, avec pour argument la défense et le bien-être animal, clament que la laine (et donc la tonte) c’est « faire violence à l’animal en l’empêchant de vivre pleinement et naturellement ».

MAIS BIEN SÛR !

Si je vous dis qu’une des personnes m’ayant dit ça un jour, était vegan convaincu mais portait un T-shirt « Pirate des Caraibes », sûrement Made in China, et fabriqué par des petits enfants non payés, je pourrai facilement partir sur un autre débat
MAIS CA N’EST PAS LE BUT DE CET ARTICLE…

J’ai vu passer à de nombreuses reprises, sur Facebook et autres réseaux sociaux, des vidéos de la PETA notamment, particulièrement horribles et violentes de cruauté et violences faites aux animaux (lésion, plaie, animaux balancés, blessures graves et morts, plaies, sang et autres), et appelant au boycott de la laine, et, plus récemment encore, de 30 millions d’amis sur le même sujet.

Comptez pas sur moi pour mettre le lien vers ces vidéos ici, s’il y a bien quelque chose qui me débecte, c’est la diffusion massive de violence gratuite pour justifier ses arguments de lutte contre la violence…

Sérieusement les gens, je n’ai pas besoin de voir vos vidéos, ni de voir à longueur de journée de la violence pour comprendre que ce monde est cruel et rempli de connards… je le sais.

Zut, je m’emballe encore…

En fait, ce qui me dérange vraiment avec tout ça, c’est l’appel au boycott de la filière laine.

Parce que NON, LA TONTE DES MOUTONS N’EST PAS FORCEMENT VIOLENTE ! ! !

A vrai dire, la tonte je n’y connaissais pas grand chose, mais depuis 1an et demi que j’habite en Auvergne, j’ai cette chance de pouvoir développer mes connaissances (et mon réseau), et pouvoir ainsi me renseigner, apprendre, découvrir. Parce que la laine, la fibre, ça m’interesse, m’intrigue, et surtout, c’est revenir à des savoir faire ancestraux où l’homme et l’animal cohabitaient ensemble sur la même planète.

Et vu que je me doutais bien que la PETA et les autres déconnaient un peu dans leur propagande agressive et extrêmiste, et ben vous savez quoi ? JE ME SUIS RENSEIGNEE

(technique que je conseille un peu à tout le monde… je vous assure, ça permet vraiment de ne pas croire tout ce qu’on peut vous raconter sur le net entre autre, ni de tout prendre pour argent comptant).

Christelle, alias Seraphita, une lainière avec qui j’ai l’occasion de temps en temps de filer la laine, ici, en Auvergne, et membre, tout comme moi, de l’association « la fibre textile », organisait fin septembre, un stage de tonte de mouton près de Brioude, en Auvergne.

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Un stage sur 3 jours, ouvert à tous, animé par Thomas, tondeur pro, et membre de l’Association des Tondeurs de Moutons

J’avais eu l’occasion de voir la tonte de moutons furtivement lors d’une fête de village en Auvergne cet été, et discuter avec un tondeur, mais là, l’occasion était trop belle : j’ai donc contacté Christelle pour lui demander l’autorisation de passer une matinée avec eux, pour découvrir, observer, et prendre des photos.

Comme indiqué plus haut, ce stage était ouvert à tous, et parmi les participants il y avait donc des novices, quelques eleveurs pas expert, et des débutants.

J’ai pas mal discuté avec tout le monde, et appris énormément de choses (c’est le truc super quand tu débarques en territoire inconnu : moi je peux parler tricot pendant des heures, mais niveau mouton, je ne maitrise pas vraiment. J’en suis au stade où je commence à identifier quelques races et j’en suis déjà bien contente). Je suis plutôt calée en lama et alpaga par contre aux vues de mes expériences en lamathérapie, mais la tonte et les moutons : GRAND MYSTERE !

La situation actuelle, c’est que la laine en France, c’est un peu compliqué, et pourtant il y a un marché énorme à développer !!!

Des tricoteuses en furie (pas que des vieilles hein, les clichés ont la dent dure), des adeptes de la fibre et des matières nobles, du poil, de l’animal, et l’amour de l’artisanat et de techniques ancestrales (c’est pour ça que j’ai appris à filer la laine). Yep, il existe tout un tas de fétichistes de la pelote, des aiguilles et des crochets, du feutrage et du tissage qui ne demanderaient qu’à pouvoir acheter français  plus facilement et aider des éleveurs passionnés.

Sauf que :

  • Les filatures ferment
  • Les centre de lavages des toisons aussi,
  • Et souvent, la laine n’est pas utilisée ni récoltée pour être valorisée en fait… principalement parce que ça coûte trop cher à traiter, et puis aussi par manque de connaissance. (J’ai appris notamment qu’on enseignait au lycée agricole que la laine, il fallait la brûler, c’était un déchet….. et moi là, j’en pleurerai presque)

ok, je me calme encore… tous les animaux n’ont pas une belle toison tricotable, c’est un fait

MAIS POURQUOI TONDRE UN MOUTON ALORS SI C’EST PAS POUR UTILISER SA LAINE ?

ben pour lui rendre service.

La laine pousse en continu, et sans tonte, l’animal a chaud, étouffe, reste coincé dans des ronces ou autres, et peu aussi développer des maladies et autres mycoses.

Un peu plus d’infos ici

Petite phrase entendue lors du stage de tonte, je vous laisse y réfléchir :

« Le mouton a pour origine le mouflon qui lui était sauvage. Le mouton est donc un animal domestiqué issu de croisement, et de ce fait, nous, humains, en sommes responsable désormais ».

Vous vous souvenez de ce rasta mouton qui avait été retrouvé en Australie après s’être perdu des années ?

(Credit photo « AFP PHOTO / RSPCA »)

This handout photo released on September 3, 2015 from the RSPCA shows a giant woolly sheep before getting shorn in the outskirts of Canberra a day after Australian animal welfare officers put out an urgent appeal for shearers after finding the sheep with wool so overgrown its life was in danger. The heavily overgrown sheep had its massive fleece removed on September 3 by an Australian national champion in a life-saving operation that animal welfare officers said may have also set a new world record for a single shearing. Some 40.45 kilos (89.18 pounds) of wool was taken off in one large piece from the animal by Australian Shearers' Hall of Famer Ian Elkins in a 42-minute process that he said was "certainly a challenge". AFP PHOTO / RSPCA ----EDITORS NOTE ----RESTRICTED TO EDITORIAL USE MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / RSPCA" NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS - NO ARCHIVES

Il a eu de la chance !  Et en discutant avec les tondeurs, on m’a dit que si celui-là avait été retrouvé, nombreux sont ceux qui meurent, étouffés par leur toison, ou d’épuisement ou coincés quelques part, lorsqu’ils se perdent dans les grands territoires. (c’est sûrement pas trop possible en France, mais je n’en sais rien en fait).

BREF – pour en revenir à ce stage de tonte, car c’est quand même le but de cet article…

C’est donc un troupeau de race Bizet (yes, je les reconnais !), trop mignonnes, qui allait être tondu.

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En fait, si les animaux sont regroupés, serrés comme ça, c’est pour pour qu’ils aient un peu chaud et « transpirent » un peu… la tonte est facilité car tondeuse glisse plus facilement

 (comparaison un peu con, mais c’est un peu comme quand le coiffeur nous demande de venir avec les cheveux pas propres avant de faire une teinture) 😉

L’idée c’est de ne pas non plus les nourrir avant la tonte, car elles vont être dans une position  que j’ai appelé moi de « grosse patate », les pattes en l’air et dos recourbé… du coup, si elles avaient l’estomac plein, ce serait super inconfortable pour elles (on parle de bien-être animal là non?) 😉

La position de « grosse patate », permet aussi d’éviter que l’animal se débatte trop ou essaie de s’enfuir et du coup se blesse… Quand t’es calé tranquillou sur le dos les pattes en l’air, comme une tortue, ben t’attends l’occasion de pouvoir toucher sol pour te casser.

Du coup, au début du stage, les stagiaires ont expérimenté les tentatives de fugues, et les bleus qui vont avec

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La tonte, c’est une gestion d’espace réduit, et une sorte de danse avec le corps de l’animal, pour faire en sorte d’être rapide pour limiter la gêne de l’animal (et aussi tondre plus d’animaux, on est d’accord). Le mouton est,c’est évident, plus heureux à galoper dans un champs que coincé les pattes en l’air… Mais tous n’ont pas la chance de vivre en Auvergne dans des champs non plus, et pourtant, il faut les tondre chaque année quand même.

Mais avant que vous ne commenciez à râler de nouveau… un truc qui semble évident, que j’applique moi, au quotidien dans ma vie aussi, et qui prend aussi tout son sens lorsqu’on vit et/ou travaille auprès d’animaux (ou de bébés) :

« on est responsable de l’énergie qu’on apporte dans la pièce ».

Vous avez déjà essayé d’approcher un chien qui a été battu ? Voilà, c’est compliqué et très dangereux. Alors voilà, pour la tonte, c’est le même principe : l’idée c’est d’être zen mais efficace, pour ne pas déranger l’animal, ni trop le stresser tout en évitant de se blesser et de le blesser.

Mais avant toute chose, la tonte c’est aussi : des tondeuses… affûtées, entretenues et nettoyées. Je n’y connais rien et j’ai pas tout compris j’avoues… (faudra que je revienne), mais ça semblait très technique, précis et… coupant ! 🙂

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Une petite démo et explication de Thomas :

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Préparation du matériel :

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Et hop, au boulot !

(j’aime trop cette photo ! mais bon jsuis pas objective, moi suffit de voir un mouton pour être heureuse toute la journée !) 🙂

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Bon par contre, forcément, hein, faire des photos de la tonte, ça implique de prendre des photos de fesses 🙂

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La position de la « grosse patate » dans toute sa splendeur 🙂

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L’énorme sac de laine qui fait frétiller les accrocs du tricot 😉

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Oui, c’est bel et bien un corps à corps avec le tondeur qui s’engage lors de la tonte et je vois mal comment la violence améliorerait les conditions de travail. Je dirai même que c’est plutôt le contraire en fait.

Moi quand je vois cette photo, je me dis que si j’avais été tondeur là, j’aurai embrassé la brebis (sauf que je ne pense pas qu’elle aurait trop aimé ça) 🙂

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Elles sont loin d’être bêtes ces bestioles, une fois tondues elles étaient regroupées un peu à l’arrière, et certaines d’entre elles ont capté qu’il y avait le stock de foin juste là, en tendant le cou. Du coup c’était ambiance open bar dans l’arrière boutique (assez drôle!) 🙂

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Et puis, au détour de la conversation j’apprends que des bébés sont nés dans l’elevage d’un des stagiaires, et tout fier, il m’a montré des photos… (parce que oui, tu peux être eleveur et aimer tes animaux, au point d’en avoir des photos dans ton portable) 🙂

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J’ai entendu parler de queue coupée, et maltraitance animale liée à ça, sur les vidéos de la PETA… comme vous le voyez, ici les animaux ont leur queue et elle est tondue !tonte-de-moutons-small-155

Comme vous le voyez via ces photos, il n’y a pas de sang, pas de violence, et pourtant, c’est un stage d’apprentissage, donc de débutants.

Je sais bien qu’il ne s’agit pas d’une grosse entreprise world company de la production lainière, et c’est peut-être pour ça (pas d’accusation, juste une interrogation?).

Bien que je puisse comprendre la sensibilité pour la cause animale et le bien-être animal, je trouve DOMMAGE (il y a plein d’autre mots commençant par « D » en fait) d’appeler au boycott de la laine et d’une filière entière sous ce prétexte.

Pourquoi sanctionner ceux qui font leur travail correctement, avec amour, passion et patience, alors qu’il serait tout aussi simple d’utiliser son énergie pour promouvoir le travail bien fait et passionné de ceux qui le font bien et dans le respect de l’animal.

Il suffit tout simplement de se renseigner, de faire la part des choses et de consommer mieux.

Les moutons devront être tondus de toute façon, qu’on décide de les tricoter ou pas

🙂

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Un coup de foudre puis un mariage dans le beaujolais

S’il y a bien une raison pour laquelle j’aime faire des photos de mariage, c’est parce que j’aime être témoin de ces histoires d’amour et belles rencontres que la vie nous offre, des fois, sur le chemin de notre vie… des amis, des liens forts, des manières fantastiques de surmonter la difficulté, et puis, de trouver l’amour aussi. Et puis…. le Beaujolais !

Lorsque Franck a rencontré Estelle (via leur réseaux perso communs), ça a été le coup de foudre. Estelle, célibataire qui ne croyait plus vraiment avoir droit à sa chance en amour, a par contre vite calmé l’enthousiasme de Franck lorsqu’elle a découvert que le fils de Franck était élève dans le lycée où elle était CPE.

Impossible pour Estelle de donner suite à cette rencontre, et ce fût donc un premier contact qui retombe comme un soufflé.

Mais c’était sans compter sur la persévérance (et l’amour de Franck), qui n’a rien lâché, ni perdu son culot : lorsque son fils a obtenu son bac, quelques mois plus tard, il a relancé Estelle, en lui proposant un rendez-vous.

La suite est simple : de l’amour, fort, fou, magique, intense, et rapide… emménagement et demande en mariage dans les mois qui suivirent, et nous voilà, même pas un an plus tard, à célébrer le mariage d’Estelle et Franck.

On dit souvent « mariage plus vieux, mariage heureux », et je peux vous assurer que ce proverbe prend tout son sens lorsqu’on regarde ces 2 là. LOVE is in the air, et ça fait du bien à voir…

Cela donne aussi une bonne grosse dose d’espoir à tous les célibataires : en l’espace de même pas un an, votre vie amoureuse peut changer de manière drastique, et observer Franck et Estelle ensemble ne peut que vous faire croire encore plus en l’amour.

C’est dans la belle région du Beaujolais, au Domaine des vignes d’hôtes, à Bagnols (69) qu’ils ont décidé de célébrer leur amour, en petit comité, avec des invités ne se connaissant pas entre eux car tout ceci était « récent ».

Pas de famille élargie, mais une famille de coeur ce jour là.

Estelle étant la présidente de Info Sarcomes, et très investie dans cette mission, c’est au bras de son cancérologue et ami, qu’elle a été accompagnée à la mairie, entourée d’amis médecins qui gravitent autour d’elle dans ce milieu.

Des liens forts, intenses, précieux…. comme je les aime tant.

Voilà donc, en photos, quelques souvenirs de cette jolie journée dans le Beaujolais.

Lieu préparatif, cocktail et réception : Domaine des vignes d’hôtes, à Bagnols

Mairie : magnifique village (en pierre dorée) de Bagnols 🙂

Coiffeur : Gregory Mastrostefano

Maquilleuse : Clementine An

Fleuriste : Marie Petale

DJ : Lucky Animations

Traiteur : Nicod Traiteur

Décoratrice : Les Pti Thèmes

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Et pour finir sur un sourire de plus, je dois retenir une leçon de tout ça : inutile d’essayer de convaincre une célibataire à participer au lancé de bouquet, quand elle n’en n’a pas envie…. A moins d’avoir vraiment envie de rigoler de sa motivation à attraper le bouquet (j’adore !)

Merci pour ça 🙂

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