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Visiter le Pilat en mobylette

Le Pilat, vous savez où c’est ? C’est un parc naturel régional entre St-Etienne et Annonay, au sud du département de la Loire, et à la frontière de l’Ardèche et de l’Isère.

L’office de tourisme de la Loire, et celui du Pilat organisaient, avec les igers st etienne, une sortie de découverte visite (et dégustation) dans le Pilat, spéciale instagrammeurs (mon compte ici )

J’avais déjà participé à plusieurs instawalk dans la Loire (la cueillette des myrtilles dans le Forez, et une sortie neige dans le Forez), et j’avais super méga adoré ces journées.

Ce jour-là, le thème c’était : MOBYLETTE !!!

J’ai toujours rêvé de faire de la mobylette et d’en avoir une, mais je n’en ai jamais eu une (j’ai fait des crises d’epilepsie jusqu’à la fin de mon adolescence, forcément, ça limite 🙁 ). Alors lorsque j’ai vu le thème de cette prochaine sortie, j’ai hurlé d’excitation, et bloqué la date à coup de feutre rose fluo mon agenda. 🙂

Franchement, faire 2 heures de route pour rejoindre cette équipe, et rencontrer un pti groupe d’instagrameurs voyageurs et curieux, moi je dis : YES PLEASE !  Passer la journée à  rencontrer du monde, découvrir des chouettes endroits, apprendre des choses et déguster des trucs trop bons, et aller d’un lieu à l’autre en mobylette, les cheveux au vent et le sourire jusqu’aux oreilles, HELL YEAH !!! 🙂

Et comme à son habitude, l’organisation de cette journée était au top… Du bonheur à chaque minute !

Si tous les offices de tourisme pouvaient s’inspirer de leur travail et manière de promouvoir leur territoire je vous assure que le monde du tourisme, le monde rural et les petits artisans s’en porteraient mieux, c’est certain ! 🙂

Bravo à vous et encore merci pour cette super journée !

Entre l’envie de profiter à fond de cette journée, et l’envie de faire un vrai reportage photo, j’ai décidé de faire les 2 : savourer tranquillou, mais ne pas venir avec mes 10kg de matos photo, juste mon pti reflexe à la retraite et un objectif… Visiter le Pilat, savourer le soleil sur mon visage, les cheveux au vent et la vue sur ces paysages grandioses, et ensuite seulement prendre des photos…

Je vous invite vraiment à vivre cette expérience, et partir explorer le Pilat… les photos sont le souvenir d’un moment, d’un lieu, d’une expérience… mais la vivre est encore mieux ! 🙂

Allez, mettez votre casque, et n’ayez pas peur, c’est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!

Exploration du Pilat en mobylette ! 

Petit matin, on récupère les mobylettes chez L’Echappées Brelles  , à Bourg Argental (leur page Facebook), petite leçon pour savoir gérer ces vieilles dames, dont les plus jeunes ont… mon âge !

Direction  Les Bonbons de Julien, une fabrique de bonbons à Bourg Argental toujours, pour une petite visite de l’atelier, et une dégustation bien sûr ! (leur page Facebook ici)

Oh et puis futurs mariés, puisque bon, jsuis aussi et surtout photographe de mariage, vous y trouverez là des super berlingots sans produit additif ou conservateur… c’est du naturel, c’est du local… et c’est bon !!! 🙂

J’ai adoré les explications du chef, on sent aussi qu’il doit être super à l’aise avec les enfants pour leur faire découvrir son métier. Allez-y ! Pour apprendre, voir et gouter (et puissss l’odeur dans l’atelier— > bonheur !).

Découvrir comment les rayures des berlingots sont faites…

C’était ptêtre moins drôle pour lui par contre, d’être entouré par notre équipe de paparazzis 🙂

Et là, un des nombreux moments magiques de cette journée : j’ai ENFIN pu voir comment on faisait pour mettre les batons dans les sucettes ! (c’est le boulot de cette vieille machine !) 🙂 🙂 🙂

Quelques petites photos avant de partir !

Et c’est reparti, cette fois-ci en direction de la Ferme du Prince, à Colombier.

ça monte, et je découvre qu’il faut pédaler dans les montées (et travailler un peu son cardio si tu veux avancer).

Eclat de rire à chaque fois que je me fais doubler, et le sourire des conducteurs des voitures que nous croisons vaut tout autant l’expérience ! 🙂

C’était donc le moment parfait pour intégrer la voiture balai et faire quelques photos, en se prenant pour une grande journaliste du Tour de France !  (c’est pas gagné hein) 🙂

Le paysage est superbe, la route est délicieuse,

La ferme du Prince éleve des vaches « highland cattle » et des cochons aussi.

J’adore la charcuterie. Quand je vivais aux USA,c ‘était un des trucs qui me manquait le plus. Depuis que je vis en Auvergne, je découvre, à chaque nouvelle rencontre de producteurs, que les grandes marques et les grandes surfaces nous vendent vraiment de la merde (ou en tous cas des produit qui n’ont plus du tout le goût du produit d’origine).

Ici, une fois de plus, y a pas d’additif, y a pas de colorant, c’est simple et brut,dans le bon sens du terme, et c’est fait sur place….

La dégustation est impérative, et la visite du champs pour rencontrer les vaches, ainsi que la porcherie était juste un moyen de plus de découvrir tout l’amour qu’ils portent à leur travail, une passion pour leur métier, sans chichi, juste bon et bien (comme j’aime quoi !) 🙂

Je vais avoir beaucoup de mal à manger du Cochonou. et du Madrange, encore plus après cette visite, alors j’ai ramené des souvenirs dans mon sac pour l’apéro 🙂

Et là, c’est le drame : en allant rejoindre la porcherie, dans la voiture balai, notre groupe s’espace les uns des autres, et le dernier mobylette man zappe la route à droite où il fallait tourner et continue tout droit,  SEUL ! 🙂 🙂 🙂

« On va le chercher ou pas ? Il va comprendre qu’il s’est trompé  à force de rouler tout seul sans personne devant non? Ou va essayer de rejoindre le groupe devant qui n’existe pas ? » 🙂

On décide de le suivre, morte de rire en klaxonnant comme des tarées derrière lui pour lui faire comprendre que « hey mec, arrête toi, faut faire demi-tour, c’est par là-bas derrière qu’on va ! »

Et non, il ne nous entend pas, trop absorbé par la route. Faut dire que la route est chouette, et la vue supra chouette. Il nous aura fallu 5mn pour le rattrapper, à un carrefour, et hop, demi-tour. Tentative d’évasion ratée, mais, bien joué Monsieur ! 🙂

Mal au ventre à trop rigoler ? CHECK ! 🙂 Mais je comprends tellement… cette sensation là, de liberté, lorqu’un peu plus tard, j’ai repris les rennes d’une bécane ! 🙂

Allez, on va voir les cochons ?

Là encore, j’ai appris pas mal de trucs sur l’élevage, vraiment interessant, tant qu’à manger des choses, autant s’intéresser à leur fabrication, et les métiers qui gravitent autour ! 🙂

Et ça n’était que le début de la journée ! Dingue !

Hop, on reprend les bécanes, là, le sourire jusqu’aux oreilles, le temps est splendide, la vue tout autant et puis : ça descend ! 🙂

Direction la ferme des Grillons pour le déjeuner, mais avant ça, on se double, on s’arrête, on rigole et on savoure !

La route est belle, et moi qui adore conduire, là, en mobylette, c’est juste le top !

Les larmes aux yeux, c »était pas que le vent dans les yeux hein… mais un peu plus que ça ! 🙂

La ferme des Grillons est une table d’hôte, dans un super décor. Une cuisine locale, produite sur place, délicieuse.

Eleveurs de grillons, ils étaient aussi au menu, mais je dois avouer que j’ai beau aimer voyager et partir à l’aventure, j’ai beau être curieuse, niveau gastronomie, je ne suis pas trop une aventurière… J’ai passé mon tour.

Quelques minutes pour prendre l’air et admirer les lieux, avant de reprendre la route 🙂

et hop, dernière étape de notre périple dans le Pilat, le Domaine Farjon, viticulteur, pour une visite et dégustation de vins. (leur page Facebook ici )

Avec une super vue sur le Pilat et les 3 dents 🙂

Sur le chemin du retour, s’arrêter dans les vignes pour admirer la vue… c’est la fin de la journée, et la lumière réchauffe nos visages, un régal !

Le village de Malleval, en contrebas

Et c’est la dernière « ligne droite », vers la fin de cette superbe journée ! Le soleil descend, et nous finissons les derniers kilomètres qui nous ramènent à Bourg Argental, toujours le sourire collé au visage (et les mouches aussi) 🙂

Une journée splendide, un paysage qui l’était tout autant. C’est ce genre de journée qui me fait aimer ce que je fais, et qui je suis : curieuse de découvrir de nouveaux lieux, de rencontrer des nouvelles personnes et d’apprendre, et partager ici cette expérience et mes périples ici et là.

J’ai le sentiment de connaitre un peu plus le Pilat après une telle journée, et je n’ai qu’une envie, y retourner (et m’acheter une mob’ !). L’expérience était à la hauteur de mes espoirs, et la mobylette est vraiment, je trouve le moyen idéal pour découvrir une région : tranquille, sans trop d’effort (mais un peu quand même, faut pas se mentir), rigolo, et pas trop dangereux, enfin ça dépend comment vous conduisez hein. 🙂

Bref, à refaire, ici ou ailleurs, mais y revenir dans le Pilat, c’est certain !! !

Vous pourrez retrouver d’autres photos de cette super journée en jetant un oeil aux comptes instagram et/ou Facebook des autres participants :

Pilat parc régional,    Loire Tourisme  /  En_Instantané Jcg48 Amiga de la foto Blandinette 42 /Leszed / RemybobphotographyGeorges Magand / Dine4285 / Mummumvf 

🙂

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Mariage chic au château du Maréchal Fayolle

Quand le Chili et la France se rencontrent, c’est un mariage chic au château du Maréchal Fayolle (près du Puy en Velay), que nous célébrons aujourd’hui sur le blog.

Perle et Patricio, petit couple charmant vivants à Paris, ont décidé de se marier en Auvergne, un peu par hasard, sans trop connaitre la région, et en fait, pourquoi pas ? C’était l’occasion de passer un super week-end à la campagne pour leurs invités, et de profiter aussi du charme pittoresque des vieilles bâtisses auvergnates.

Cela m’a permis, quant à moi, de découvrir le château du Maréchal Fayolle, lieu de réception splendide

Le magnifique gîte du château du Maréchal Fayolle, la splendide robe de mariée (dont j’ai oublié de noter la marque), les superbes cheveux blancs de la maman de la mariée, des conversations en espagnol, ici et là.

Mais aussi des demoiselles d’honneur qui se mettent le panier d’offrande sur la tête en guise de chapeau 🙂 des tout petits bébés qui ont chaud dans le temple et prennent l’air dehors, une balançoire dans le jardin qui a fait bien des heureux, un témoin qui me photobombe mes photos discrètes de la mariée (grrr tu m’as eu !) :), mais aussi un couple qui s’aime fort fort fort, et une déco au top…

Alors voici en photo, un petit récapitulatif de cette belle journée !

Cérémonie religieuse : temple du Puy en Velay

Coiffeuse : XP’Hair

Barbier : Laurent Bastet – au Puy en Velay

Maquillage : Rêve d’Aphrodite 

Fleuriste : L’atelier des fleurs

DJ : Cronie Events

Préparatif, lieu de réception et traiteur : château du Maréchal Fayolle (leur site ici)

🙂

Tellement chouette que j’y retournerai bien 🙂

 

 

 

 

 

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2016, une année bien occupée !

Je voulais intituler cet article « 2016, une année intense », mais je me rends compte que c’était le titre qui résumait mon bilan pour 2015 🙂

Nous sommes à quelques heures du passage en 2017, et il est temps de faire le bilan, mais aussi de fixer un peu les objectifs pour 2017…

Le bilan, là, je peux dire qu’il est bon, 2016 a été une année intense, c’est certain, très très occupée, et j’ai l’impression de ne toujours pas avoir le temps là, de me poser pour juste glander un peu ou aller me promener. Zut, c’est pas censé être la période creuse pour moi là ? 😀

En 2016, j’ai réussi à développer mon activité de photographe de mariage, en remplissant l’agenda, sans avoir de job salariée à côté…

Fin 2015, j’espérais pouvoir shooter entre 12 et 15 mariages, et j’ai atteint ce résultat, c’est donc une bien belle réalisation, et de bien belle personnes rencontrées ici et là, partout en France.

En 2016, j’ai, après presque 20 ans à avoir mon permis, ENFIN acheté ma première voiture… fini la location, fini les trajets en bus, mais aussi, fini d’habiter en plein centre ville. Les 2 évènements sont liés : dès que j’ai eu ma voiture, j’ai prospecté pour quitter le centre ville de Clermont-Ferrand, pour m’isoler un peu plus, dans une petite ville du Cantal.

Je sais, il ne faut pas comparer, mais aujourd’hui, j’ai une pièce spéciale pour mon bureau et mon activité d’artiste en fibre textile, pour un loyer 2 fois moins cher que ce que je payais en région parisienne.

Et cela ne me manque pas une seconde… Quand je pense que ça fait à peine 2 ans que j’ai quitté Paris. Le temps passe vite mais pas tant que ça au final.

Avoir une voiture m’a apporté (un coup de stress au business plan), mais aussi une grande liberté… voyageuse un jour, potentiellement voyageuse toujours 🙂

J’ai parcouru environ 20 000 km en 5 mois, et j’en ai profité dans la foulée pour explorer la France (et je n’ai pas encore mis grand chose sur le blog à ce sujet – ça viendra dans les semaines à venir).

En 2016, j’ai aussi un peu plus établi mon identité d’artiste fibre textile, notamment en mettant en place des ateliers tricots à Clermont-Ferrand, pour l’association Les Petits Frères des Pauvres, dans le cadre d’un projet de yarnbombing que j’ai monté bénévolement avec eux. Cette association me tient à coeur, et c’était pour moi une belle opportunité pour les aider en y apportant ma touche créative. (J’en parle ici, sur mon blog tricot)

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Alors petit retour en photos, sur ce qui, pour moi, restera vraiment les moments marquants de 2016 :

  • En 2016, j’ai vu des kilts…et j’ai pas mal parlé anglais pendant cette saison de mariages 🙂
  • Que ce soit lors du mariage de Jill et Françoisjill-francois-25-juin-2016-104

ou quelques jours plus tard, lors de ce mariage sur l’Ile à Bois, toujours en Bretagne

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en 2016, j’ai dû poser l’appareil photo tellement les copines de Christine me faisaient rigoler lors de son enterrement de vie de jeune fille 🙂

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en 2016, j’ai aussi fait les photos d’un mariage avec 5 personnes (+ moi)… et c’était vraiment top ! 🙂

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et surtout : j’ai ENFINNNNNNNNNNN pu faire les photos de mariage pour un couple du même sexe, et ça, ça restera une des journées les plus émouvantes de l’année 🙂 Cathy, Sandrine vous êtes fantastiques ! 🙂

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Mais mes souvenirs de 2016 ne se limitent pas qu’à la photo de mariage ! En 2016, j’ai exploré l’Auvergne, mais pas qu’en paysages 🙂 Des moments forts , je retiendrai surtout :

  • j’ai ENFIN pu voir la tonte des moutons, apprendre, discuter, et me faire un avis (pour faire taire les « anti »)

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Instameet Forez - small-99

Et cet été, j’ai savouré chaque seconde d’air pur et de soleil, lors d’une sortie cueillette de myrtilles 🙂

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J’ai rigolé en observant les moutons voraces, dévorer tout sur leur passage, en suivant la transhumance dans le Cantal 🙂

Transhumance Cantal - 10juin2016 - small-153

Et j’ai respiré l’air pur, en écrasant discrètement ma ptite larmichette, au sommet du Plomb du Cantal 🙂

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J’ai vu Quiberon, la côte de Granit Rose, l’île de Bréhat, le beaujolais, Reims, l’Auvergne, ici et là, et j’ai été kidnappé sur la dune du Pilat, par mes amis pour mon anniversaire.

J’ai écouté le brâme du cerf en pleine nature, récolté du safran, et rencontré tout un tas de personnes très chouettes !

Yep, ce fût une année intense, épuisante, mais gratifiante car elle me prouve qu’en mettant toute son énergie dans un projet, on peut réussir à obtenir des résultats.

Je n’ai pas forcément envie de m’étaler sur les aspects négatifs, ou les trucs frustrants de 2016, mais il y en a eu, c’est évident. Des grosses contrariétés familiales, des imprévus et catastrophes coûteuses, des projets annulés et déceptions en tout genre…

J’ai quand même eu mon lot cette année, mais je vais plutôt essayer de fixer les objectifs pour 2017, et la liste de mes envies :

En 2017, je veux maintenir le cap niveau mariages, objectif : au moins pareil que l’année dernière ça serait bien (et vu comme l’agenda est déjà rempli, c’est bien parti !).

En 2017, je veux mieux gérer mon stress et ma fatigue. 2016 a été éprouvante, plus que je ne l’aurai imaginé en fait. Beaucoup de déplacements = fatigue intense, et une vie sociale très très limitée pour compenser.

En 2017 je ne dois pas oublier mes amis. Facile à dire ici, moins évident à appliquer dans la réalité, quand la priorité reste quand même le boulot car en 2017, je n’ai plus de filet de sécurité financière.

pour 2017, j’aimerai continuer à développer mon identité d’artiste fibre textile, yarnbombing, et teinture de fils à tricoter, mais c’est en fait déjà en cours puisque je travaille actuellement sur un très gros projet dans ce sens.

(je n’en dirai pas plus pour l’instant, je vous invite à jeter un oeil sur Woola Oops pour ça)

Et en 2017, je sais aussi déjà que je vais travailler sur un projet qui me tient vraiment à coeur, dans la même lignée que mon reportage sur la lamathérapie, avec un reportage qui me fait frétiller d’impatience, dans un hôpital, avec une artiste violoniste en service réanimation pédiatrique. (la suite en image, en fin d’année 2017).

Oh et puis, tant qu’on est dans la liste des envies… en 2017, je veux perdre 15kg et tomber follement amoureuse…

🙂 🙂 🙂

Ah non, en fait, je veux juste continuer à rigoler comme je l’ai fait cette année… entre 2 coups de speed et de stress, et reportages photos
.

Je rêve de Toscane, de retourner en Andalousie, et rêvons, d’Oregon l’hiver prochain, mais je crois que déjà, si 2017 ressemble à 2016, ce sera vraiment bien.

🙂

 

 

 

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La récolte du safran en Auvergne

C’est au détour de mes errances et tentatives de sociabilisation en Auvergne que j’ai eu l’occasion de visiter l’exploitation d’un producteur de safran « Safran dans volcans », et de rencontrer Michel, passionné par cette fleur et ce produit si précieux.

L’avantage quand on n’y connait rien c’est que tout est à apprendre !

Je dois vous avouer ne pas avoir retenu tout ce qui m’a été expliqué ce jour-là (et pourtant, il en a des choses à dire sur le sujet ! :)), mais déjà, pour moi, voir, comprendre et surtout : sentir et gouter, c’était déjà de bien belles étapes pour me fixer des souvenirs et avoir l’impression de connaitre un peu mieux cette épice que je n’utilisais pas du tout.

La récolte du safran s’effectue en septembre/octobre, et les matinées étaient déjà bien fraiches (ça gelait ce matin là).

Le champs, était bien plus petit que prévu, mais en y repensant, ça semble maintenant logique : la fleur que l’on cueille pour le safran (le safran étant son pistil), est toute petite elle aussi, et du coup, inutil d’avoir des hectares à perte de vue de champs et de fleurs… à moins d’être une très grande équipe, ce qui n’est pas le cas ici.

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Il nous faudra quelques minutes pour pouvoir identifier et repérer ce que nous cherchions : la fleur !

Vous la voyiez ?

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L’objectif étant de récolter les fleurs avant qu’elles ne soient écloses, pour que le pistil (safran), soit le plus pur possible et le moins altéré par l’air (les animaux, l’humidité et tout ça).

Le plus pur = le mieux = le plus rare = le plus cher.

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Puis c’est à l’intérieur que nous aurons quelques explications supplémentaires mais aussi et surtout que nous pourrons séparer le pistil du reste de la fleur.

Le safran est donc issu d’un crocus, et c’est son pistil que l’on récolte (la partie rouge), qui est ensuite déssechée.

L’humidité, et la fragilité de la fleur font qu’il faut oeuvrer assez rapidement pour éviter d’altérer la qualité du pistil.

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🙂

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La visite s’est terminée par une dégustation de produits parfumés au safran, mais aussi et surtout par une session à sentir les différents « crus » de safran.

Je pense n’avoir jamais senti auparavant de safran en fait, mais cette odeur, je m’en souviendrai.

ça n’est pas une épice que j’utilise vraiment, mais je sais maintenant que si je dois un jour essayer, ce sera de la consommation française, et sûrement local en fait tant qu’à faire.

Des couleurs splendides, que ce soit de la fleur au pistil, et une odeur ennivrante, ce fût une bien belle matinée passée dans cette culture de safran.

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Le Plomb du Cantal

Ayant vécu 10 ans en région parisienne avant de poser mes valises en Auvergne, le seul Plomb du Cantal que je connaissais, c’était un délicieux restaurant à côté de Montparnasse, où j’ai pu découvrir l’extase de ma première truffade, mais aussi de toutes les suivantes 🙂

Mais maintenant que j’habite en Auvergne, au pays de la truffade, le nom de Plomb du Cantal prend un tout autre sens…
Je suis irrémédiablement attirée par le Cantal depuis le début (forcément, c’est le nom de mon fromage préféré), mais pas que, je le savais sans le savoir…

Et ça s’est confirmé dès ma première exploration de ce département, lors d’un roadtrip, à Salers, alors même que je n’avais pas encore trouvé d’appartement en Auvergne.
J’ai quitté Clermont-Ferrand cet été, pour poser mes valises dans le Cantal, et m’y sens déjà tellement bien.
L’automne est arrivé avant que ma saison de mariage ne se termine, et les températures ont baissé, il était donc grand temps d’aller enfin découvrir Le Plomb du Cantal, le vrai, le majestueux !

Le Plomb du Cantal est le point culminant des monts du Cantal et s’élève à 1855m d’altitude…(le Puy de Dôme, lui fait 1465m). Je vous laisse ce pti lien Wikipédia si vous voulez en savoir plus.

Ces photos datent d’une semaine au moment où je vous écris, et lorsque je passais dans le coin hier, tout était déjà recouvert de neige. On a eu du bol ! 🙂

J’aime cette nature, ce vide, ce silence et tout ces éléments s’entremêlant dans mes cheveux, mais j’ai encore du chemin à parcourir avant de me sentir à l’aise dans ces montagnes : suite à cette randonnée, j’ai attrapé froid et retrouve tout juste mon esprit, ma voix et mes narines 😀

Voilà donc, en photos, un petit récapitulatif de cette belle journée au sommet du Cantal 🙂

Une randonnée faite avec ma copine Valérie (jetez un oeil à son compte instagram si vous voulez découvrir l’Auvergne en beau !)

Allez, attachez vos lacets, c’est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, on va tout là haut, à droit ! 🙂

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et puis là, tout au bout du chemin, cette petite porte, qui mène vers la libération… une ouverture vers d’autres paysages, les cheveux au vent…

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Retenez votre souffle….

Voilà… ça valait toutes les montées pour arriver jusque là (et là, en revoyant ces photos, j’ai déjà envie d’y retourner…) 🙂

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Si vous cherchez le Puy Mary, sommet très connu, qui domine avec ses 1783m, il c’est le sommet pointu (en triangle) sur la gauche du grand plateau 🙂

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Et voilà une vue totale en vidéo 🙂

Puis, redescendre les marches en bois du sommet,

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Pour aller se promener sur les crètes…. j’ai adoré ce moment ! C’était un peu flippant (#JeSuisUneChochotte), mais quel sentiment extraordinaire, et surtout : quelle vue !!! 🙂

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Et puis, se mettre en route pour redescendre, tranquillement mais sûrement, et avant de se faire surprendre par la nuit, car la différence de température à l’ombre se fait déjà bien ressentir…

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Qu’est ce que j’aime cet endroit, ces paysages, cette nature !

Un sentiment de calme, et en même temps une force de la nature. Même si le dénivelé est doux (contrairement au Puy Mary qui lui, coupe les jambes et le souffle) il n’empêche qu’on est en montagne, et que des précautions s’imposent… la nuit tombe, l’ombre est très fraiche, et le vent peut faire mal aux oreilles 🙂

J’aime vraiment de plus en plus le Cantal, et du coup, l’Auvergne d’une manière générale.

Cher Plomb du Cantal, tu manquais un peu de truffade ce jour-là, mais je te préfère nettement à ma vie parisienne de ces dernières années 🙂

Bon, par contre, pensez à suivre le chemin pour redescendre, parce que si vous faites comme nous, en coupant à travers champs, vous risquez de devoir passer sous des barbelés.

Une expérimentation du roulé boulet plus tard, je n’avais plus envie de me relever car au final, ces ptis talus sont bien bien confortables 😉 (merci Val pour la photo !) 🙂

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🙂

 

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Non, la tonte des moutons n’est pas violente

Depuis un moment maintenant, le tricot et la fibre textile, ont une grande importance dans ma vie… une forme d’art à part entière grâce au yarnbombing notamment et à la création d’une manière générale.
Au final, en y réfléchissant, je tricotais bien avant de faire de la photo, et travailler la laine (mouton, alpaga, chameau, soie, yak ou matières végétales) est pour moi devenu une sorte de thérapie, mais surtout un objet précieux que je collectionne au fil de mes voyages ou rencontre. Souvent on me demande quel est le lien avec la photographie, vous l’avez :  couleurs, textures et matières. 🙂

Travailler la fibre est aussi une forme d’art et d’artisanat ancestral précieux, et à sauvegarder selon moi.

Depuis maintenant 2 ans, j’ai une double identité professionnelle. Ici, Sandrine, photographe de mariage et voyageuse, mais aussi Woola Oops, tricoteuse, artiste textile, fileuse et depuis un an maintenant, je me suis lancée aussi dans la teinture de fils à tricoter.

Au fil de mes rencontres et de mes voyages, j’ai, ces derniers temps, de plus en plus été prise à partie par des personnes, souvent vegan et « anti-laine », qui, avec pour argument la défense et le bien-être animal, clament que la laine (et donc la tonte) c’est « faire violence à l’animal en l’empêchant de vivre pleinement et naturellement ».

MAIS BIEN SÛR !

Si je vous dis qu’une des personnes m’ayant dit ça un jour, était vegan convaincu mais portait un T-shirt « Pirate des Caraibes », sûrement Made in China, et fabriqué par des petits enfants non payés, je pourrai facilement partir sur un autre débat
MAIS CA N’EST PAS LE BUT DE CET ARTICLE…

J’ai vu passer à de nombreuses reprises, sur Facebook et autres réseaux sociaux, des vidéos de la PETA notamment, particulièrement horribles et violentes de cruauté et violences faites aux animaux (lésion, plaie, animaux balancés, blessures graves et morts, plaies, sang et autres), et appelant au boycott de la laine, et, plus récemment encore, de 30 millions d’amis sur le même sujet.

Comptez pas sur moi pour mettre le lien vers ces vidéos ici, s’il y a bien quelque chose qui me débecte, c’est la diffusion massive de violence gratuite pour justifier ses arguments de lutte contre la violence…

Sérieusement les gens, je n’ai pas besoin de voir vos vidéos, ni de voir à longueur de journée de la violence pour comprendre que ce monde est cruel et rempli de connards… je le sais.

Zut, je m’emballe encore…

En fait, ce qui me dérange vraiment avec tout ça, c’est l’appel au boycott de la filière laine.

Parce que NON, LA TONTE DES MOUTONS N’EST PAS FORCEMENT VIOLENTE ! ! !

A vrai dire, la tonte je n’y connaissais pas grand chose, mais depuis 1an et demi que j’habite en Auvergne, j’ai cette chance de pouvoir développer mes connaissances (et mon réseau), et pouvoir ainsi me renseigner, apprendre, découvrir. Parce que la laine, la fibre, ça m’interesse, m’intrigue, et surtout, c’est revenir à des savoir faire ancestraux où l’homme et l’animal cohabitaient ensemble sur la même planète.

Et vu que je me doutais bien que la PETA et les autres déconnaient un peu dans leur propagande agressive et extrêmiste, et ben vous savez quoi ? JE ME SUIS RENSEIGNEE

(technique que je conseille un peu à tout le monde… je vous assure, ça permet vraiment de ne pas croire tout ce qu’on peut vous raconter sur le net entre autre, ni de tout prendre pour argent comptant).

Christelle, alias Seraphita, une lainière avec qui j’ai l’occasion de temps en temps de filer la laine, ici, en Auvergne, et membre, tout comme moi, de l’association « la fibre textile », organisait fin septembre, un stage de tonte de mouton près de Brioude, en Auvergne.

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Un stage sur 3 jours, ouvert à tous, animé par Thomas, tondeur pro, et membre de l’Association des Tondeurs de Moutons

J’avais eu l’occasion de voir la tonte de moutons furtivement lors d’une fête de village en Auvergne cet été, et discuter avec un tondeur, mais là, l’occasion était trop belle : j’ai donc contacté Christelle pour lui demander l’autorisation de passer une matinée avec eux, pour découvrir, observer, et prendre des photos.

Comme indiqué plus haut, ce stage était ouvert à tous, et parmi les participants il y avait donc des novices, quelques eleveurs pas expert, et des débutants.

J’ai pas mal discuté avec tout le monde, et appris énormément de choses (c’est le truc super quand tu débarques en territoire inconnu : moi je peux parler tricot pendant des heures, mais niveau mouton, je ne maitrise pas vraiment. J’en suis au stade où je commence à identifier quelques races et j’en suis déjà bien contente). Je suis plutôt calée en lama et alpaga par contre aux vues de mes expériences en lamathérapie, mais la tonte et les moutons : GRAND MYSTERE !

La situation actuelle, c’est que la laine en France, c’est un peu compliqué, et pourtant il y a un marché énorme à développer !!!

Des tricoteuses en furie (pas que des vieilles hein, les clichés ont la dent dure), des adeptes de la fibre et des matières nobles, du poil, de l’animal, et l’amour de l’artisanat et de techniques ancestrales (c’est pour ça que j’ai appris à filer la laine). Yep, il existe tout un tas de fétichistes de la pelote, des aiguilles et des crochets, du feutrage et du tissage qui ne demanderaient qu’à pouvoir acheter français  plus facilement et aider des éleveurs passionnés.

Sauf que :

  • Les filatures ferment
  • Les centre de lavages des toisons aussi,
  • Et souvent, la laine n’est pas utilisée ni récoltée pour être valorisée en fait… principalement parce que ça coûte trop cher à traiter, et puis aussi par manque de connaissance. (J’ai appris notamment qu’on enseignait au lycée agricole que la laine, il fallait la brûler, c’était un déchet….. et moi là, j’en pleurerai presque)

ok, je me calme encore… tous les animaux n’ont pas une belle toison tricotable, c’est un fait

MAIS POURQUOI TONDRE UN MOUTON ALORS SI C’EST PAS POUR UTILISER SA LAINE ?

ben pour lui rendre service.

La laine pousse en continu, et sans tonte, l’animal a chaud, étouffe, reste coincé dans des ronces ou autres, et peu aussi développer des maladies et autres mycoses.

Un peu plus d’infos ici

Petite phrase entendue lors du stage de tonte, je vous laisse y réfléchir :

« Le mouton a pour origine le mouflon qui lui était sauvage. Le mouton est donc un animal domestiqué issu de croisement, et de ce fait, nous, humains, en sommes responsable désormais ».

Vous vous souvenez de ce rasta mouton qui avait été retrouvé en Australie après s’être perdu des années ?

(Credit photo « AFP PHOTO / RSPCA »)

This handout photo released on September 3, 2015 from the RSPCA shows a giant woolly sheep before getting shorn in the outskirts of Canberra a day after Australian animal welfare officers put out an urgent appeal for shearers after finding the sheep with wool so overgrown its life was in danger. The heavily overgrown sheep had its massive fleece removed on September 3 by an Australian national champion in a life-saving operation that animal welfare officers said may have also set a new world record for a single shearing. Some 40.45 kilos (89.18 pounds) of wool was taken off in one large piece from the animal by Australian Shearers' Hall of Famer Ian Elkins in a 42-minute process that he said was "certainly a challenge". AFP PHOTO / RSPCA ----EDITORS NOTE ----RESTRICTED TO EDITORIAL USE MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / RSPCA" NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS - NO ARCHIVES

Il a eu de la chance !  Et en discutant avec les tondeurs, on m’a dit que si celui-là avait été retrouvé, nombreux sont ceux qui meurent, étouffés par leur toison, ou d’épuisement ou coincés quelques part, lorsqu’ils se perdent dans les grands territoires. (c’est sûrement pas trop possible en France, mais je n’en sais rien en fait).

BREF – pour en revenir à ce stage de tonte, car c’est quand même le but de cet article…

C’est donc un troupeau de race Bizet (yes, je les reconnais !), trop mignonnes, qui allait être tondu.

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En fait, si les animaux sont regroupés, serrés comme ça, c’est pour pour qu’ils aient un peu chaud et « transpirent » un peu… la tonte est facilité car tondeuse glisse plus facilement

 (comparaison un peu con, mais c’est un peu comme quand le coiffeur nous demande de venir avec les cheveux pas propres avant de faire une teinture) 😉

L’idée c’est de ne pas non plus les nourrir avant la tonte, car elles vont être dans une position  que j’ai appelé moi de « grosse patate », les pattes en l’air et dos recourbé… du coup, si elles avaient l’estomac plein, ce serait super inconfortable pour elles (on parle de bien-être animal là non?) 😉

La position de « grosse patate », permet aussi d’éviter que l’animal se débatte trop ou essaie de s’enfuir et du coup se blesse… Quand t’es calé tranquillou sur le dos les pattes en l’air, comme une tortue, ben t’attends l’occasion de pouvoir toucher sol pour te casser.

Du coup, au début du stage, les stagiaires ont expérimenté les tentatives de fugues, et les bleus qui vont avec

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La tonte, c’est une gestion d’espace réduit, et une sorte de danse avec le corps de l’animal, pour faire en sorte d’être rapide pour limiter la gêne de l’animal (et aussi tondre plus d’animaux, on est d’accord). Le mouton est,c’est évident, plus heureux à galoper dans un champs que coincé les pattes en l’air… Mais tous n’ont pas la chance de vivre en Auvergne dans des champs non plus, et pourtant, il faut les tondre chaque année quand même.

Mais avant que vous ne commenciez à râler de nouveau… un truc qui semble évident, que j’applique moi, au quotidien dans ma vie aussi, et qui prend aussi tout son sens lorsqu’on vit et/ou travaille auprès d’animaux (ou de bébés) :

« on est responsable de l’énergie qu’on apporte dans la pièce ».

Vous avez déjà essayé d’approcher un chien qui a été battu ? Voilà, c’est compliqué et très dangereux. Alors voilà, pour la tonte, c’est le même principe : l’idée c’est d’être zen mais efficace, pour ne pas déranger l’animal, ni trop le stresser tout en évitant de se blesser et de le blesser.

Mais avant toute chose, la tonte c’est aussi : des tondeuses… affûtées, entretenues et nettoyées. Je n’y connais rien et j’ai pas tout compris j’avoues… (faudra que je revienne), mais ça semblait très technique, précis et… coupant ! 🙂

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Une petite démo et explication de Thomas :

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Préparation du matériel :

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Et hop, au boulot !

(j’aime trop cette photo ! mais bon jsuis pas objective, moi suffit de voir un mouton pour être heureuse toute la journée !) 🙂

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Bon par contre, forcément, hein, faire des photos de la tonte, ça implique de prendre des photos de fesses 🙂

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La position de la « grosse patate » dans toute sa splendeur 🙂

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L’énorme sac de laine qui fait frétiller les accrocs du tricot 😉

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Oui, c’est bel et bien un corps à corps avec le tondeur qui s’engage lors de la tonte et je vois mal comment la violence améliorerait les conditions de travail. Je dirai même que c’est plutôt le contraire en fait.

Moi quand je vois cette photo, je me dis que si j’avais été tondeur là, j’aurai embrassé la brebis (sauf que je ne pense pas qu’elle aurait trop aimé ça) 🙂

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Elles sont loin d’être bêtes ces bestioles, une fois tondues elles étaient regroupées un peu à l’arrière, et certaines d’entre elles ont capté qu’il y avait le stock de foin juste là, en tendant le cou. Du coup c’était ambiance open bar dans l’arrière boutique (assez drôle!) 🙂

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Et puis, au détour de la conversation j’apprends que des bébés sont nés dans l’elevage d’un des stagiaires, et tout fier, il m’a montré des photos… (parce que oui, tu peux être eleveur et aimer tes animaux, au point d’en avoir des photos dans ton portable) 🙂

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J’ai entendu parler de queue coupée, et maltraitance animale liée à ça, sur les vidéos de la PETA… comme vous le voyez, ici les animaux ont leur queue et elle est tondue !tonte-de-moutons-small-155

Comme vous le voyez via ces photos, il n’y a pas de sang, pas de violence, et pourtant, c’est un stage d’apprentissage, donc de débutants.

Je sais bien qu’il ne s’agit pas d’une grosse entreprise world company de la production lainière, et c’est peut-être pour ça (pas d’accusation, juste une interrogation?).

Bien que je puisse comprendre la sensibilité pour la cause animale et le bien-être animal, je trouve DOMMAGE (il y a plein d’autre mots commençant par « D » en fait) d’appeler au boycott de la laine et d’une filière entière sous ce prétexte.

Pourquoi sanctionner ceux qui font leur travail correctement, avec amour, passion et patience, alors qu’il serait tout aussi simple d’utiliser son énergie pour promouvoir le travail bien fait et passionné de ceux qui le font bien et dans le respect de l’animal.

Il suffit tout simplement de se renseigner, de faire la part des choses et de consommer mieux.

Les moutons devront être tondus de toute façon, qu’on décide de les tricoter ou pas

🙂

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(Instameet) Cueillette de myrtille dans le Forez

Je vous parlais il y a quelques mois de l’instameet dans le Forez, pour découvrir les activités hivernales dans le Forez.

Cet été, l’Office de Tourisme de Loire Forez proposait un nouvel évènement, en collaboration avec Loire Tourisme , le Musée de la Fourme de Sauvain, et bien entendu, la communauté Igers St Etienne, et c’est donc pour une journée de cueillette de Myrtille que nous nous sommes retrouvés le 17 août.

La myrtille, j’en mange (et pas qu’un peu), et j’en avais même déjà fait la cueillette aux USA, lorsque j’étais fille au pair (ce souvenir d’être avec les enfants que je gardais, allongée au sol dans une ferme, à les laisser me jeter des myrtilles dessus en essayant de viser ma bouche !) 🙂 🙂 🙂

Mais ici c’était bien différent aux USA. Déjà, la taille des fruits, mais aussi l’environnement : ici, c’était des fruits sauvages que nous allions cueillir, dans un paysage de rêve : le Forez.

Le programme de la journée était simple : promenade pour rejoindre une jasserie (en Auvergne on appelle ça des burons), explications de la flore locale, et puis outillage (et oui, j’ai découvert qu’on pouvait utiliser des peignes à myrtille, qui rendent la cueillette bien plus productive !). Et puis, après la cueillette, repas dans la jasserie, et dégustation de produits locaux (charcuterie à tomber, et fourme et puis, en dessert,  les fameux  Sauvagnets ©, sorte de beignets de myrtille (mais moins gras, plus entre le pancake et le beignet en fait). UN REGAL !

Alors voilà donc en photo, un petit récap de ce que j’y ai vu (et gouté !) 🙂

En traversant le col du Béal, le ciel était electrique, et faisait sacrément peur. La météo annonçait des orages et éclairs, je suppose que nous avons eu de la chance car au final nous n’avons pas eu de pluie, mais à 8h du matin sur la route, ça faisait sacrément peur :

Le RDV était donné à Sauvain, au musée de la Fourme et des Traditions avec un petit déjeuner d’accueil 🙂

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Pour ensuite rejoindre un chemin de randonnée qui nous mènerait une petite heure de marche plus tard, à la Jasserie où nous passerions le reste de notre journée…

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Magnifiques paysages, isolés, et paisibles, où les petites fleurs roses et violettes de la bruyère se mêlaient aux pousses  jaunes de gentiane. Juste magique !

Notre guide nous a dailleurs donné pas mal d’explications sur la végétation locale, et j’ai retenue une chose : comment différencier la gentiane, de son quasi sosie la verâtre, qui elle est toxique :

Les feuilles de la gentiane sont face à face, alors que les feuilles de la plante toxique sont en alternées…

Voilà de la gentiane :

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mais aussi des framboises sauvages, quel délice de pouvoir les découvrir (et les déguster !)

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Une fois arrivée à la Jasserie, nous nous sommes armés de peignes à myrtille, et après une petite explication nous étions prêts pour la cueillette !

Technique de cueillette, mais aussi différence entre les myrtilles airelles comestibles et leur copines ressemblantes qui ne le sont pas : fruits similaire mais blancs quand on les écrase et surtout : feuilles plus foncées et arrondies pour les toxiques. J’ai eu le sentiment de devenir un peu plus rat des champs que rat des villes, et ça fait un bien fou d’apprendre de nouvelles choses sur la nature qui m’entoure !

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Et hop, c’est parti pour la cueillette, entourée des vaches :

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Assez fière de ma cueillette, j’aurai finalement ramassé 1kg de myrtilles (j’en ai fait de la confiture depuis) 🙂

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Bon le truc, c’est qu’en ramassant avec un peigne, on ramasse aussi plein de petite feuilles, mais aussi des ARAIGNEES ! (ouaih, pas encore totalement rat des champs la Sandrine, hein ?) 🙂 🙂 🙂 🙂

Le tri aura été long, mais la confiture en valait le coup ! 🙂

Après cette cueillette matinale, le moment le plus délicieux était enfin arrivé : l’apéro et le repas !

Une bonne humeur ambiante, des produits locaux délicieux, merci merci merci aux organisateurs pour ce moment fort agréable !

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Et qui dit myrtille dit : concours de langue bleue ! 🙂

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puis ce fût déjà l’heure de redescendre de notre colline et de nous quitter, non sans admirer de nouveau le paysage

🙂

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Une fois encore, cet instameet était un excellent moment, que ce soit en découvrant de nouveaux paysages, en apprenant sur l’histoire et la fabrication des fromages, mais aussi sur la cueillette, et la découverte des différences entre certaines plantes, mais aussi de revoir certaines personnes et d’en rencontrer de nouvelles !

MERCI MERCI MERCI aux organisateurs, et vivement le prochain Instameet !

🙂

Et si vous voulez en voir un peu plus, je vous conseille de jeter un oeil à l’article de Anne et Lionel sur leur blog

🙂

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Une journée de transhumance dans le Cantal

Amoureuse du Cantal depuis que j’y ai mis les pieds (et l’appareil photo) l’année dernière, et amoureuse de la laine et de tout ce qui y est lié,depuis bien plus longtemps que ça, voir, et suivre la transhumance semblait donc une évidence.

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C’est au détour de mes rencontres laineuses (Christelle, alias Seraphita, pour ne pas la citer), que j’ai découvert la possibilité de suivre la transhumance à pied, dans ce splendide bout de France.

Ratée  de justesse l’année dernière, pour cause d’agenda surchargé, cette année il s’en est fallu de peu pour que soit pareil.

Du coup, j’ai choisi de suivre la 10e étape de la transhumance entre vallée du Lot et volcan cantalien.

Cette étape débutait à Lascelles, pour se finir, 13km plus loin, à Mandailles st Julien, en passant par des petits chemins de randonnée, c’est en tout 13km pour la journée, avec une longueeeeee pause déjeuner.

Situé à un peu plus de 2h de route de chez moi, il a fallu me lever tôt pour prendre la route, le départ étant prévu à 9h.

Mais ça valait le coup, voilà la vue au petit matin, du haut du col du perthus !

🙂

Splendide non ?

Environ 250 bêtes, (de race Caussenarde), et une trentaine de randonneurs

ce qui est chouette c’est qu’il était possible de s’inscrire (en payant 3€) pour être ramené en navette au point de départ, à la fin de la journée !

Quelques consignes avant de commencer cette rando : 

Toujours marcher derrière l’eleveur, animaux de compagnie interdits, et ne pas toucher les animaux bien entendu (pourtant c’était tentant !) 🙂

Départ un peu en retard au final, mais le chien de berger était lui, prêt !

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Et c’est donc parti pour une splendide journée dans la campagne cantalienne…

(à matter des fesses de moutons !) 🙂

mais aussi à respirer l’odeur incroyable des genêts et autres herbes bordants les chemins 🙂

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Et déjà une rebelle, rapidement et brillamment remise dans le troupeau par le chien de berger (ne connaissant pas son pti nom, je le surnommerai Super Toutou pour la suite de cet article) 🙂

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ce qui est dingue en fait, c’est que tout au long de la journée, ils ont mangé NON-STOP !

Il y avait toujours des rebelles pour tenter une escapade pour un bout d’arbre, une haie, ou une fleur par ci par là… assez comique à regarder, et puis… le chien qui guette pour remettre tout le monde dans la marche.

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Quelques spectateurs 🙂

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Et un peu de grimpette aussi ! 🙂

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Un duo d’ânes nous a rejoint sur le chemin,

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et c’était déjà l’heure de la pause déjeuner, au bord de route, un moment super convivial, qui permet aussi de faire connaissance avec les autres randonneurs

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et d’essayer de se connecter pour partager ses photos

perso, moi, rien ne captait via mon téléphone 🙁 mais des fois c’est pas plus mal 🙂

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Un peu de repos pour les super toutous aussi !

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Une petite pause pipi dans les buissons, surveillée par des insectes effrayants (oui, bon, ne vous moquez pas, j’étais citadine il y a encore peu hein, il y a des restes, je travaille sur mes peurs) 😀

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Et c’est reparti ! (je vous laisse repérer les gourmands boulimiques) 🙂

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Sous l’oeil attentif de Super Toutou, qui ne laisse rien passer et qui les impressionnent tous ! Transhumance Cantal - 10juin2016 - small-117

🙂

Encore quelques petits villages…

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Bon par contre, c’est sûr que qui dit transhumance par un village, dit : PLANQUEZ VOS GERANIUMS !

Bon appétit bien sûr ! 🙂 🙂 🙂 🙂

🙂

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Certains ont même tenté de ramener un casse-croute avec eux 🙂

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Et puis un passage un peu plus difficile, car étroit et glissant aussi.

Le travail du berger et de son chien prend là tout son sens, c’était génial à observer !

 

 


 

 

 

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Toujours avec quelques spectateurs (magnifique vache Salers !)

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On arrive enfin à destination !

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Mon seul regret pour cette journée, aura été de devoir prendre la route pour rentrer chez moi ce soir là.

La soirée s’est continuée en repas avec des spécialités locales, et étant déjà bien fatiguée par cette journée et les 2h de route, je suis rentrée chez moi peu après l’arrivée (le temps de faire le plein de fromage local !)

Dommage, mais j’y vois là surtout une excuse toute trouvée pour revenir l’année prochaine !

Sortez vos agendas, et guetter leur site, ou leur page Facebook de cette transhumance 

 

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Spectacle burlesque à Clermont-Ferrand

ça faisait un moment que je n’avais pas vu de spectacle burlesque !

Forcément, le hasard de mes rencontres lors de ma vie à Paris, m’a fait rencontrer sur Clermont-Ferrand, de chouettes nanas, artistes burlesque.

L’occasion s’est donc présentée samedi 21 mai, d’aller voir un spectacle présenté par Whispers & Shadows, avec en guests, Daisy Deparys, artiste parisienne, mais aussi Trixie Fou Laurant, de San Francisco ! 🙂

Ce fût une bonne soirée de rigolade, (et sexy aussi). Je suis bien contente d’avoir trouvé à Clermont-Ferrand, cette petite touche de paillette et de sensualité !

Si j’étais vous, je foncerai à leur prochaine date (le mieux c’est de les suivre sur Facebook)

Voilà donc en photo, de petits souvenirs de cette soirée

🙂

Lola Ventura

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Daisy Deparys

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Une animation délirante et sexy, par Ginger from Venus

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Trixie Fou Laurant

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La splendide Lady Dada

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Galliane Murmures

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Une bien chouette soirée !

🙂

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Un EVJF champêtre, au coeur de l’Auvergne

Je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de faire des photos de EVJF (Enterrement de Vie de Jeune Fille) dans le passé, mais je dois vous avouer que je le regrette maintenant : c’est juste génial !

Surtout après notre session photo pour l’EVJF de Christine, organisée en grand secret par sa bande de copines !

Une chance dans l’agenda : il avait lieu un vendredi, la veille du tout premier mariage de ma saison 2016.

Une manière simple et efficace pour moi de me mettre dans l’esprit « mariage » et « photographie », et de relacher un peu le stress que j’ai toujours la veille du 1er mariage de la saison…

Le mariage de Christine aura lieu en juin cette année, près de Clermont-Ferrand, mais cette fois-ci, c’est au coeur de l’Auvergne, dans le gite La Goulapie, près de St Quentin s/ Sauxillanges, que nous nous sommes retrouvées.

Avec nos 2 agendas super chargés, je n’avais au final jamais rencontré Christine, la future mariée, même si j’avais déjà pas mal entendu parler d’elle, car c’est une amie commune, bénévole dans la même association que moi, qui nous a mise en relation.

Du coup, le jour de cet EVJF, c’était assez comique, car j’étais un peu la surprise de fin de journée pour cette bande de copines !

Christine s’est retrouvée les yeux bandés, sur la terrasse, entourée par les filles, lui posant des questions : et sinon, elle s’appelle comment ta photographe ? Tu vas la voir avant le jour J ou bien ?

Non ? Ah ben ouvre les yeux

Et là, elle ouvre les yeux…

Sauf qu’elle ne m’avait jamais vu et ne savait pas à quoi je ressemblais !!!! 🙂 🙂 🙂

Explosion de rire, mais de joie aussi, de la voir en vraie.

Et du coup, la bonne humeur communicative a circulé pendant toute la durée de cette session photo.

Une petite préparation  plus tard (couronnes de fleurs en papier fixées sur la tête), elles étaient prêtes pour faire la fête.

🙂

Franchement, j’ai vraiment rigolé, et à en regarder les photos, je crois que ça se voit ! 🙂

J’ai vraiment adoré faire cette session photo !

Alors voici un petit extrait de ce moment passé avec elles, au coeur de l’Auvergne.

Vivement le 18 juin !

🙂

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