Category Archives: Voyage

Un après-midi à Conques

J’ai découvert le village de Conques, en Aveyron, sur le chemin du retour d’un mariage.

Je n’arrive plus à me souvenir si c’était ce mariage au château de Labro à Rodez, ou peut-être celui-là . Ce qui est certain, c’est que le village de Conques, classé parmi les plus beaux villages de France, est splendide ! Surtout avec cette petite lumière délicieuse d’automne 🙂

La route pour y arriver est aussi un régal, mais je ne suis pas objective, vous le savez : j’aime rouler, j’aime explorer, et quand les routes deviennent sinueuses, en pleine nature avec une farandole de passage de 2nd, 3e, ou 4e vitesse, ça devient fun (non je ne suis pas pilote de rallye !) 🙂

Les toits scintillants, le bruit de nos pas sur les pavés, l’odeur des fleurs qui colorent fenêtres et  barrières, Conques est un régal pour les sens et village très bien entretenu par ses habitants, ce qui n’en rend la visite que plus agréable.

Ne croyez pas que le village était désert lors de ma visite, loin de là, mais c’est justement ce qui est presque le plus fun à partager ces photos : c’était un vrai challenge de réussir à vous montrer, sans vous montrer. 🙂

Allez, venez avec moi, je vous emmène à Conques, petit village merveilleux !

🙂

 

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Un après-midi dans le Cézallier

Le Cézallier est une zone en Auvergne, que l’on surnomme aussi « la petite Ecosse ». Située pas très loin de Issoire (et Ardes sur Couze) c’est véritablement la zone que je préfère dans la belle Auvergne. Je vous en parlais d’ailleurs déjà ici lors de mon récent roadtrip dans le Cantal.

Le Cézallier si situe à environ 1h15 de Clermont-Ferrand, et en ce qui concerne la partie Cantal, Allanche, reste une splendide porte d’entrée vers ces contrées faites de steppes, d’herbes jaunes, et de ligne d’horizon lointaine.

Je ne peux que vous recommander faire la randonnée du Signal du Luguet,  qui vous donnera aussi une bonne grosse bouffée d’oxygène, de montagne, d’horizon et de paysages vides comme je les aime tant.

Mais c’est autour de la Godivelle, que je vous emmène cette fois-ci. Village situé au coeur du Cézallier, à défaut de pouvoir y habiter (pour l’instant), j’y randonne, et je rêve d’y faire des photos de mariage  🙂

Alors hop, chante, danse et mets tes baskets : c’est parti pour une petite rando d’exploration dans ces contrées délicieuses que j’aime tant 🙂

Une jolie vache Salers brouttait paisiblement sur le chemin de randonnée, loin du reste de son troupeau. Plutôt que de prendre le risque de l’enerver, nous avons préféré passer de l’autre côté de la cloture en barbelés, pour la doubler.

En habitué de la technique du « roulez boulet », il fallait au moins une équipe de paparrazzis pour immortaliser la scène 🙂 (j’attends ta photo Valérie ! 😀 )

Ce champ, que nous avons traversé à la fin de la randonnée, m’a rappelé le volume des Jardins de Marqueyssac 🙂

C’est assez rigolo de sautiller d’un talus à l’autre – en essayant de ne pas tomber ni glisser.

🙂

Le Cézallier est splendide, à toutes les saisons. Même si l’hiver y est très rude (et les routes y sont difficilement pratiquables) j’aime vraiment ces terres isolées du reste du monde, où la lumière et la nature se rappellent à nous d’une manière extrême et grandiose à fois.

🙂

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Un roadtrip dans le Cantal

Voilà désormais 3 ans que j’ai posé mes valises en Auvergne, et découvrais le Cantal lors d’un roadtrip à Salers.

3 ans plus tard, et pas mal de km parcourus sur les routes de cette belle région, j’avais comme une envie de « revival » dans la tête. Une envie  de reprendre ces routes, mais aussi tous ces beaux endroits que j’ai découvert entre temps, dans mon département de coeur : le Cantal.

Je ne vous montrerai pas de photos du Plomb du Cantal cette fois-ci, il n’était pas au programme 🙂

J’attendais avec impatience la réouverture de la route qui mène au Puy Mary, cette route qui, encore et toujours me secoue les entrailles, sans que j’y trouve la moindre explication. Je l’aime, c’est tout, c’est comme ça, vas-y, écrase encore ta ptite larmichette Sandrine 🙂

Comme je le dis souvent, le Cantal, ça se mérite !

J’ai appris, pour y avoir vécu, que la météo peut y être capricieuse, intense, pour ne pas dire extrême, et ça n’a pas raté ce jour-là : 2° au pied du Puy Mary, alors que je quittais Clermont-Ferrand avec presque 15° le matin même. Mais ça n’est qu’une raison de plus de l’aimer en fait.

🙂

Cette fois-ci, j’ai parcouru un itinéraire un peu différent de mon premier parcours, il y a 3 ans. Je n’aime pas vraiment partager mes recettes de cuisine, mais mes itinéraires, ça je peux le faire….

Alors accrochez vos ceintures, je vous emmène sur mes routes chéries, des délices de kilomètres dans des paysages merveilleux. Non, je ne suis pas objective, et j’ai les yeux qui brillent quand j’en parle, allez, c’est parti !

🙂

En arrivant à Massiac, montez tester votre peur du vide à la chapelle Ste Madeleine de Chalet  🙂

Puis en direction d’Allanches, en passant par Le Bru, se déroulent de jolis virages, bordés d’éoliennes. On arrive dans le Cézallier, la zone que je préfère en Auvergne 🙂

Prendre le temps de la contemplation en quittant Allanches, en direction de Ségur es villa….

Et faire coucou aux stars locales 🙂

Et hop, Lavigerie, direction le Puy Mary, sortez les mouchoirs… 

S’arrêter pour chatouiller la mousse sur les barrières du bord de route 🙂

Il y a encore de la neige au sommet du Puy Mary, il fait 2°C, avec un pti vent glacial et un brouillard très frustrant… Mais ça ne sera qu’une bonne excuse pour ne pas faire l’ascension avec mes baskets ce jour-là 😀

Allez hop, direction Salers !

Ce petit bout de route sinueux, délicieux, et ce jour-là, parfumé par tant de petites fleurs ici et là, que j’aurai pu y passer l’après-midi à les photographier 🙂 (merci les fleurs pour l’odeur !) 🙂

Salerssssssssss !!!!!! (oui, je sais maintenant, on ne prononce pas le « s ») 🙂

Encore mieux : Salers quasi désert de touristes, bonheur ! 🙂

Et la vue de l’esplanade, toujours aussi sublime….

Reprendre la route, en direction de Tournemire (classé lui aussi « plus beaux villages de France »)

Et puis me laisser aller, ici et là, à gauche, oh non, à droite là après l’arbre, pour me perdre, enfin surtout pour embrouiller mon GPS en fait (vengeanceeeeeeeeeeee !!!!) 🙂

Revenir au Puy Mary, via Mandaille St Julien, la vue s’est dégagée (mais la température n’est pas montée par contre !) 🙂

Ces routes des crêtes sont sublimes, et en fait, je les préfère nettement lorsque le ciel est couvert, plein de textures, ou de rayons de lumière surprise 🙂

Remonter vers Clermont-Ferrand en passant par Marcenat, pour quelques dernières petites surprises sur le chemin…

Vous saviez qu’il y a, au fin fond du Cantal, dans le Cézallier, un monastère orthodoxe ?

Le lieu se visite, et vous pourrez même y acheter du miel et quelques livres écrits par les résidentes.

Perdu au milieu de la nature, des toits de cuivre jouent à cache cache avec les arbres 🙂

Avant de quitter le Cantal, en traversant le Cézallier, n’oubliez pas de vous arrêter admirer la cascade du Saillant 🙂

Voilà pour cette petite mise à jour de mon « ôde au Cantal », mais il manque une bonne partie du département, que je ne connais pas encore vraiment….

Challenge accepté, pour un prochain article sur le blog !

🙂

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Un week-end au lac de Servières

Le Lac de Servières est dans le Puy de Dôme, à environ 1200m d’altitude et 40mn de Clermont-Ferrand. Très fréquenté en été, il l’est beaucoup moins en hiver…

Et ce week-end, j’ai eu la chance d’être invitée à passer la nuit au lac de Servières avec un groupe d’amis.

Le ciel était couvert, bien gris, et la pluie était annoncée pour tout le samedi, mais merci l’Auvergne, car c’est tout juste si nous avons senti quelques gouttes. 🙂

Commencer la journée par une petite promenade en hauteur, au départ du lac de Servières

Et ça grimpe !

Rencontrer de la neige, et tout autant de boue….

Redescendre et admirer la vue, dans le calme et la sérénité d’un lieu magnifique

Se poser tranquillou pour attendre les amis, qui ont prolongé la route un peu plus loin… laisser sécher la boue sur mes chevilles, en tricotant quelques rangs…

et puis, les amis reviennent, et voir leur pied fumer ! 🙂

La nuit va bientôt tomber, il faut penser à se réchauffer ! Sortir les haches (je me suis planquée 🙂 ) et apprécier les talents de bûcherons de notre petit groupe, clairement décidé à mériter leur apéro ! 🙂

(non Sandra, c’est pas comme ça qu’on coupe le bois !) 🙂

Une petite partie de pétanque avant la tombée de la nuit…

Et il était plus que temps de se mettre au chaud pour préparer et déguster un repas digne de notre belle région : une truffade !!!

Quelques verres de verveine, une promenade dans la nuit autour du lac et quelques heures plus tard, le jour se lève au Lac de Servières, et il fait un temps splendide !

Aller se poser là haut, pour faire le plein d’énergie, en écoutant le chant des oiseaux… Respirer un grand coup (même plusieurs !), et se préparer mentalement pour la semaine qui arrive, pendant que le reste du groupe se réveille petit à petit et vient explorer les lieux à leur tour….

Un petit coucou au Puy de Dôme  ! 🙂

Puis rejoindre les copains pour aller déjeuner…

Mais, mais mais… il nous reste de la truffade !

Allez hop, on l’a bien mérité, et surtout : faut pas gâcher ! 🙂

Ce fût finalement bien court, il est déjà temps de quitter le lac de Servières pour se mettre sur le chemin du retour…

Un dernier regard vers le Puy de Dôme, et c’est avec des souvenirs plein le coeur et plein les yeux que je reprends la route….

Merci les amis pour ce super week-end au lac de Servières.

🙂

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Un pti tour en Provence

C’est en allant shooter un mariage en Provence, que j’ai pris le temps d’explorer la Provence.

J’ai passé mon adolescence dans le Var, du côté de Hyères et Toulon, mais à l’époque, je n’avais pas de voiture (car pas de permis !). C’est donc bien bien plus tard que j’ai pû explorer, à ma guise, certaines contrées de ce petit bout de France, plus spécifiquement le Haut-Var, et les Alpes de Haute-Provence.

Alors voici, en photos, quelques lieux que j’ai adoré découvrir sur ma route… Attachez vos ceintures, c’est partiiiiiiiiiiii !!!! 🙂

Les champs de lavande

du plateau de Valensole !

Ce lieu-là, j’en ai révé depuis des années, sans même savoir où pouvaient se trouver ces fameux champs de lavande à perte de vue. Mais oui quoi, d’où vient toute cette lavande qui fait la réputation de la Provence ???

Et bien c’est sur le plateau de Valensole que vous les trouverez. Et le lieu est tellement connu, qu’il y a même des panneaux sur la route pour demander aux conducteurs de faire attention aux touristes dans les champs… Dingue ! 🙂

(et c’est vrai que j’ai beau eu me lever super tôt ou y être super tard, je n’ai jamais été seule dans un champ. Zut quoi ! 🙂

J’ai adoré l’odeur ennivrante lorsqu’on arrive sur les lieux, la couleur de la terre, ocre rouge, et le bzzzz bzzzz des abeilles, mais aussi, d’apercevoir les montagnes, au loin, nous rappeler que ce paysage n’est qu’un peu de répit 🙂

Moustiers Ste Marie

Non loin du plateau de Valensole, Moustiers Ste Marie, classé plus beau village de France, est un petit village qui sent bon le sud, le soleil (et les touristes !). C’est un délice de se promener dans ses ruelles, j’ai particulièrement aimé les jolies portes un peu partout dans le village, mais aussi ces petits chemins de randonnée qui quittent le village pour s’élever au dessus du village, avec une vue imprenable sur le village et sur le fabuleux Lac Ste Croix !

Les Gorges du Verdon

Attention si vous avez le vertige, ou n’aimez pas conduire sur des petites routes étroites et sinueuses, passez votre chemin… J’ai eu la chance d’y aller très tôt le matin début juillet, du coup le temps que je fasse ma touriste sur quasi tous les points de vue aménagés par la route, j’ai croisé, dans le sens inverse, le peloton des autres touristes…

Les routes sont superbement bien aménagées, mais ça reste des zones d’arrêt avec un espace limité donc je vous conseille d’éviter les heures de pointe en pleine saison 🙂

La route est sublime et offre de merveilleux panorama, et une vue époustouflante en contrebas, mais aussi sur la nature environnante. J’y étais allée étant toute jeune, j’avais complètement oublié que c’était aussi beau, mais aussi aussi sauvage (dans le sens : pas beaucoup d’habitation !)

En bonus, retrouver, quelques heures plus tard, le lac Ste Croix, et sa splendide couleur verte et turquoise… quand je reviens dans le coin, je loue un pédalo, car ce jour-là, en pleine canicule, j’ai bien enviée ceux qui visitaient les gorges par le bas ! 🙂

Tourtour

Ce village est classé plus beau village de France,et j’ai aussi beaucoup aimé arpenter ses ruelles, découvrir sa place principale, très animée avec les jolies terrasses et la végétation, ici et là, autour des maisons du village.

La route aussi pour arriver à Tourtour est jolie : perdue dans la nature, on accède au village  comme si l’on voulait aller au dessus des nuages 🙂

AUPS

Aups, un jour de marché, en plein été, c’est le soleil de la Provence, la joie, et le parfum des vacances ! Entre les vendeurs de paniers, les marchands d’olive, les maillots de bain, les savonnettes,  et les terrasses pour prendre l’apéro, c’est presque une fanfare de bonne humeur, de couleurs, d’odeurs et d’éclats de rire…

Et puis, retrouver le calme en arpentant les petites ruelles 🙂

J’ai certes, pas mal galéré pour me garer, mais vraiment adoré cette petite pause à Aups le temps d’un verre et d’une promenade au marché 🙂

Régusse

Une pause rapide à Régusse, parce qu’il y a un moulin, et des moulins, je n’en ai pas beaucoup vu dans ma vie (et je dois dire que c’était quand même bien galère à photographier. Entre la taille imposante du bâtiment et de ses ailes, mais aussi les barrière et chaines de protection du chemin, et le mauvais temps… Pas facile, mais le moulin est joli, et ce petit village mérite qu’on s’y arrête. 🙂

Et puis…

Aix en Provence !

J’ai vécu un peu plus de 2 ans à Aix-en-Provence, et y revenir a été la cerise sur le gâteau de ce petit périple en Provence.

J’avais oublié à quel point le centre ville est joli, et ses ruelles sont anciennes et agréables à explorer. Aix en Provence a été pour moi l’origine de mon addiction aux USA (via un séjour linguistique, puis ensuite lorsque j’ai travaillé pour l’organisme de séjours linguistique qui sélectionnait les candidats pour leur séjours). L’impression d’avoir vécu 12000 vies depuis que j’ai quitté Aix-en-Provence, et j’étais loin d’imaginer que je deviendrai photographe, donc revenir ici, c’était un peu me retrouver moi. Le challenge ce jour-là pour moi, c’était de réussir à prendre des photos sans la horde de badauds et de touristes, partout partout partout, pour ne réussir à prendre en photo que la ville… 🙂

Voilà voilà, pour ce petit périple en Provence, j’espère que ça vous a plu !

On y retourne quand ?

🙂

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2017 – une année extrême !

On me signale dans l’oreillette qu’on est déjà le 2 janvier 2018 et que je n’ai pas rédigé mon bilan en photos pour l’année 2017. (mais je l’ai fait pour la partie tricot/teinture de ma vie par contre !)

Alors c’est parti !!!

Comme l’indique le titre, 2017 aura été une année extrême pour moi. Une année bien différente de 2016, et du coup, je regarde 2018 avec un gros point d’interrogation mais aussi une motivation terrible pour continuer à atteindre mes rêves et suivre mes envies.

2017 aura été une année un peu plus calme en volume de mariage, me permettant de me concentrer sur des projets parallèles qui me tenaient vraiment à coeur.

Et pourtant, j’ai quand même pas mal roulé cette année encore, et continué mon exploration de la France…

Voici donc, ce qui pour moi, restera les moments forts, mais aussi mes photos préférées pour 2017.

En 2017, j’ai commencé ma saison de photo de mariage assez tôt, avec un beau mariage d’hiver 🙂

Mais j’ai aussi découvert Leucate et sa belle région, avec un mariage en pleine canicule 🙂

Marjorie et son amoureux m’ont beaucoup fait pleurer lors de leur mariage en Auvergne 🙂

Mais j’ai aussi tellement rigolé à celui de Marie et Loup ! 🙂

J’ai pratiqué mon espagnol avec les invités de Perle et Patricio, lors de leur mariage en Auvergne

Et mon anglais, avec Amy et Ed, pour leur mariage bohème dans le Haut-Var 🙂

Je suis retournée en Sologne pour le mariage de Céline et Sébastien !

et mon GPS a paniqué en essayant de trouver le Château de Pramenoux, dans le Beaujolais, pour retrouver Marie-Hélène et Mathieu 🙂

J’ai été contacté dernière minute (enfin 3 semaines à l’avance), pour un mariage dans les Cévennes ! 🙂

J’ai profité du soleil d’automne en Auvergne à la Bourboule, lors du dernier mariage de ma saison

Et puis et puis…. j’ai été au centre d’une bataille de pelotes de laine, avec Anissa et Benoit ! 🙂  🙂 🙂 🙂

En 2017, j’ai aussi travaillé sur 2 projets personnels vraiment importants pour moi :

J’ai réalisé un reportage photo auprès de Virginie Basset, violoniste qui intervient en service néonatologie et réanimation pédiatrique du CHU de Clermont-Ferrand. Le projet « Violon à l’hôpital » est désormais une exposition itinérante liée à des conférences que nous animerons ensemble sur cette belle collaboration. Vous vouliez mes tripes sur un plateau ? Les voilà 🙂

Mais aussi, pour l’aspect laineux de ma vie, j’ai travaillé sur un ENORME projet de yarnbombing de janvier à juin 2017, pour le jardin de l’éco-musée de Ruynes en Margeride (Cantal).

52 km de fil tricoté, des dizaines de mètres de barrières et des arbres recouverts de tricot, et 500 araignées crochetées installées dans le jardin… yep, rien que ça. Vous vouliez mon côté créatrice déjantée sur un plateau ? Le voilà 🙂 (et j’en parle ici sur mon blog de tricoteuse)

Niveau voyages, et exploration, comme vous l’avez vu, j’ai pas mal roulé, et dans les moments forts que je retiendrai pour 2017, j’ai ENFIN pu voir les champs de lavande en Provence,

J’ai été extrêmement émue en découvrant l’abbaye de Fontfroide, qui est désormais un des plus beaux endroit découvert en France.

J’ai essayé de plus en plus, de randonner seule, pour ne pas être limitée par les disponibilités de mes amis. Et j’ai donc un peu plus exploré l’Auvergne, en Haute-Loire, mais aussi au Puy de la Tâche.    Sortir de ma zone de confort, mais en sécurité, c’est tout le challenge de trouver le juste équilibre 🙂

J’ai découvert Leucate, et j’ai adoré ce coin ! 🙂

Mais aussi et surtout, s’il y a bien un moment fort dans cette année 2017, ce fût cette journée géniale, où j’ai pû enfin poser mes fesses sur une mobylette (le rêve de toute une vie 😀 ), pour aller explorer le Pilat !

J’ai dailleurs décidé de créer un compte instagram spécifique, pour pouvoir partager avec vous mes photos de voyages, de roadtrip de d’exploration, WanderingSandrine 🙂  (pour rappel, celui lié à mes photos de mariage est ici)

🙂

Yep, 2017 aura été une année extrême, avec son lot de galères, d’inquiétudes, d’accident de voiture (si vous croisez des sangliers punks, ce sont les miens !) 🙂  , de problèmes très inquiétants de santé, et une fin d’année particulièrement compliquée sur le plan personnel.

2017 m’aura aussi permis de faire le tri justement, dans mes contacts, dans mes envies, dans mes priorités, dans mes objectifs, et d’améliorer ma gestion du stress.

Sur le plan pro, je retiendrai quand même que cette année, je me suis faite insulter par un invité lors d’un mariage, en me mettant devant lui pour réussir à prendre une photo  pendant qu’il essayait lui aussi de faire sa photo, et après avoir été génée à plusieurs reprises dans la journée et le lui avoir signalé….

Oui, j’ai atteint ce niveau là que je ne pensais pas atteindre un jour : me faire insulter en faisant mon boulot !

Je passerai sur le nombre de bousculades lors de la course à la photo de tout le monde, vous pourriez me prendre pour JP Rouve dans  « Le sens de la Fête » :), mais il est vrai que cette année j’ai aussi pété un de mes objectifs photo hors de prix cette année et que ce sont des doses de stress (et des dépenses) dont j’aimerai me passer.

J’arrive mieux maintenant à prendre du recul sur ces choses là et fais de mon mieux de toute façon pour gérer, mais j’aimerai vraiment aussi que tout le monde ait un peu plus de bienveillance en 2018.

Mes clients sont fantastiques, vos amis le sont aussi, alors passons tous une bonne journée ensemble, surtout si certains doivent bosser ce jour-là  🙂

J’aime toujours autant mon métier, ça tombe plutôt bien ! Et j’attends avec impatience le prochain mariage dans mon agenda.

🙂

L’agenda est grand ouvert pour les réservations pour 2018 (et 2019?), je sais déjà qu’en 2018 je vais retourner à Paris, dans la Creuse, et en Auvergne pour vos mariages, j’ai hâte !

(futurs mariés, contactez-moi !)

 

Niveau voyages, j’aimerai vraiment explorer plus encore le Périgord, les Cévennes, mais aussi la côte Atlantique (elle est longue hein !), et les Pyrénées (pareil, y a des km à faire !) et pourquoi pas la Corse ? 🙂 Je retournerai bien aussi dans le Beaujolais, ou en Alsace ou Savoie, mais aussi dans les Alpes de Haute-Provence que j’ai pu entre-apercevoir lors d’un mariage en Provence.

Bref, vous l’avez compris, l’appel de la route, et des paysages est en moi, je suis curieuse, et voyageuse, et j’ai beau ne plus trop m’aventurer à l’étranger ces derniers temps, la France a quand même encore un bon nombre de coins que je ne connais pas encore !

Affaire à suivre donc ! 🙂

J’ai profité de ces fêtes de fin d’années pour finir de traiter TOUTES mes photos de voyage, donc soyez prêts pour 2018, ça devrait pulser sur le blog 🙂

Je vais terminer cet article par une photo d’un des moments les plus chouettes de cette année 2017. Les champs de lavande de Provence !

Il m’aura fallu un moment pour savoir où aller, et où les trouver (plateau de Valensole, pour info 🙂 ), et j’ai versé ma larmichette en m’asseyant sur le sol rouge de ce champ, entourée par le bzzzzz des abeilles et l’odeur ennivrante des fleurs de lavande.

Je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2018, en espérant qu’elle vous soit aussi heureuse que ce moment !

🙂

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Le Puy de la Tache un soir d’automne

Le Puy de la Tache se situe à côté du Col de la Croix Morand, dans le Puy de Dôme.

Le col de la Croix Morand culmine à 1401m, et le Puy de la Tache lui domine a 1629m.

La première fois que j’ai voulu aller dans ce coin c’était il y a un petit mois, pour pouvoir aller admirer l’oeuvre « Pink Border », de Marco Barotti dans le cadre du festival d’art moderne en pleine nature Horizon Sancy.

Alors qu’il faisait super beau le matin même à Clermont-Ferrand où j’avais un RDV, je me suis retrouvée, en me rapprochant du col de la Croix Morand, entourée de nuages, et l’orage approchant.

ça n’a pas raté, je m’étais retrouvé au pied du Puy de la Tache avec une visibilité très très réduite, un brouillard effrayant, et une tempête de vent et de pluie glaciale. Je voulais à tout prix aller voir Pink Borders, je me suis donc aventurée sur le chemin, ne sachant pas trop où j’allais, mais voilà, j’ai vu quelques barrières, j’étais contente (et puis, ce chaos météorologique totalement imprévu m’avait quand même bien fait rigoler. Entre la joie d’être là, et le changement totale de météo en quelques kilomètres, finalement, bien qu’effrayant, c’était plutôt drôle. Jugez-en par vous-même 🙂

Mais aujourd’hui, c’était une toute autre histoire : l’été indien est là, bien installé en Auvergne, et il fait un temps splendide, et des températures quand même un peu inquiétantes pour la saison. Les plantes ne savent plus trop quoi faire, et les arbres se décident enfin à changer de couleurs et perdre leur feuille. C’est une période de l’année tellement parfaite pour aller randonner !

Aujourd’hui, je n’arrivais pas trop à me concentrer sur le travail, je ramais un peu intérieurement, et j’étais un poil découragée par la liste gigantesque de choses à faire. Et vu que ces derniers temps les journées et les horaires sont un peu intenses, je me suis dis  qu’une pause me ferait du bien et m’éviterai d’avoir les yeux qui clignotent devant l’écran de mon ordi (dit-elle en rédigeant sur son blog à minuit) 😀

Alors je me suis motivée pour avancer sur quelques-unes de mes taches dans la matinée et hop, je m’offrirai une escapade au Puy de la Tache en fin d’après-midi, pour pouvoir admirer le coucher de soleil.

Il y a 2 ans, je vous parlais de la Vallée de Chaudefour, et aujourd’hui, j’ai eu, sur une période bien plus courte, les mêmes sensations, et je sais pourquoi : marcher sur les crêtes d’une montagne : j’adoreeeeeeeeeeeeeeee ! Chaudefour, puis le Plomb du Cantal, cette sensation d’être entourée de nature, dans un paysage somptueux et grandiose à la fois.

 

Quelques minutes avant d’arriver sur le parking du Col de la Croix Morand la vue était déjà splendide

Je suis arrivée à 17h20, et le temps était splendide. Et là, et bien je découvre que le Puy de la Tache, c’est haut (ben oui, on voyait rien du tout en septembre !) 🙂

Il va falloir grimper tout ça si je veux voir le coucher de soleil,  l’ascension débute et déjà, j’apperçois le parking tout petit, en contrebas, et le Puy de Dôme qui nous surveille, tout au fond à gauche 🙂

L’ascension s’est faite côté ombre, et il faisait quand même déjà un peu frais… pas trop envie de redescendre en pleine nuit (bien qu’ayant ma frontale dans le sac, je n’ai pas pensé à prendre gant et bonnet)

Je me rapproche du soleil !!!!! et ça fait du bien au visage, ces ptis rayons chauds 🙂 Chaque pas vers le sommet est un délice, puisqu’il s’accompagne d’une vue de plus en plus jolie sur le paysage alentour. Le lac Guéry en contrebas (moi et mon sens de l’orientation en intérim, je pensais que c’était le lac PAVIN) ri-di-cule ! 😀

ça monte ça monte, mais le sommet est proche !

Et voilà, I did it ! et ça mérite amplement la demi heure à faire palpiter le cardio !

On peut voir le Puy de Dôme, tout au fond à droite 🙂

Et cette magnifique crête toute en douceur (enfin ça a l’air de grimper un peu quand même)

Le soleil tombait  déjà bien, et le vent faisait danser mes cheveux au vent. Une vue splendide, mais le froid est là, et la lumière baisse vite.

Je suis donc redescendue en admirant ce paysage changeant bercé de lumière d’un soir d’automne.

 

C’était une bien belle aventure, qui ne m’aura pas pris beaucoup de temps, mais qui m’a reboosté les neurones. La petite fierté personnelle aussi d’avoir fait ça toute seule (j’apprends à randonner toute seule, et je n’ai presque plus peur de le faire !). Bref, un challenge relevé qui fait du bien. Je suis tellement heureuse de pouvoir vivre dans une région qui me permet ce genre de pause, le temps d’un après-midi.  J’ai complètement adoré le Puy de la Tache, et j’espère pouvoir y retourner bientôt !

J’ai récemment décidé de créer un compte instagram spécialement pour mes photos de randos, de voyage et d’exploration, puisque tout ne finira pas forcément en article de blog. Retrouvez-le ici

Mon compte instagram principal, reste lui concentré sur les photos de mariage, et c’est ici ;)

 

 

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Visiter le Pilat en mobylette

Le Pilat, vous savez où c’est ? C’est un parc naturel régional entre St-Etienne et Annonay, au sud du département de la Loire, et à la frontière de l’Ardèche et de l’Isère.

L’office de tourisme de la Loire, et celui du Pilat organisaient, avec les igers st etienne, une sortie de découverte visite (et dégustation) dans le Pilat, spéciale instagrammeurs (mon compte ici )

J’avais déjà participé à plusieurs instawalk dans la Loire (la cueillette des myrtilles dans le Forez, et une sortie neige dans le Forez), et j’avais super méga adoré ces journées.

Ce jour-là, le thème c’était : MOBYLETTE !!!

J’ai toujours rêvé de faire de la mobylette et d’en avoir une, mais je n’en ai jamais eu une (j’ai fait des crises d’epilepsie jusqu’à la fin de mon adolescence, forcément, ça limite 🙁 ). Alors lorsque j’ai vu le thème de cette prochaine sortie, j’ai hurlé d’excitation, et bloqué la date à coup de feutre rose fluo mon agenda. 🙂

Franchement, faire 2 heures de route pour rejoindre cette équipe, et rencontrer un pti groupe d’instagrameurs voyageurs et curieux, moi je dis : YES PLEASE !  Passer la journée à  rencontrer du monde, découvrir des chouettes endroits, apprendre des choses et déguster des trucs trop bons, et aller d’un lieu à l’autre en mobylette, les cheveux au vent et le sourire jusqu’aux oreilles, HELL YEAH !!! 🙂

Et comme à son habitude, l’organisation de cette journée était au top… Du bonheur à chaque minute !

Si tous les offices de tourisme pouvaient s’inspirer de leur travail et manière de promouvoir leur territoire je vous assure que le monde du tourisme, le monde rural et les petits artisans s’en porteraient mieux, c’est certain ! 🙂

Bravo à vous et encore merci pour cette super journée !

Entre l’envie de profiter à fond de cette journée, et l’envie de faire un vrai reportage photo, j’ai décidé de faire les 2 : savourer tranquillou, mais ne pas venir avec mes 10kg de matos photo, juste mon pti reflexe à la retraite et un objectif… Visiter le Pilat, savourer le soleil sur mon visage, les cheveux au vent et la vue sur ces paysages grandioses, et ensuite seulement prendre des photos…

Je vous invite vraiment à vivre cette expérience, et partir explorer le Pilat… les photos sont le souvenir d’un moment, d’un lieu, d’une expérience… mais la vivre est encore mieux ! 🙂

Allez, mettez votre casque, et n’ayez pas peur, c’est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!

Exploration du Pilat en mobylette ! 

Petit matin, on récupère les mobylettes chez L’Echappées Brelles  , à Bourg Argental (leur page Facebook), petite leçon pour savoir gérer ces vieilles dames, dont les plus jeunes ont… mon âge !

Direction  Les Bonbons de Julien, une fabrique de bonbons à Bourg Argental toujours, pour une petite visite de l’atelier, et une dégustation bien sûr ! (leur page Facebook ici)

Oh et puis futurs mariés, puisque bon, jsuis aussi et surtout photographe de mariage, vous y trouverez là des super berlingots sans produit additif ou conservateur… c’est du naturel, c’est du local… et c’est bon !!! 🙂

J’ai adoré les explications du chef, on sent aussi qu’il doit être super à l’aise avec les enfants pour leur faire découvrir son métier. Allez-y ! Pour apprendre, voir et gouter (et puissss l’odeur dans l’atelier— > bonheur !).

Découvrir comment les rayures des berlingots sont faites…

C’était ptêtre moins drôle pour lui par contre, d’être entouré par notre équipe de paparazzis 🙂

Et là, un des nombreux moments magiques de cette journée : j’ai ENFIN pu voir comment on faisait pour mettre les batons dans les sucettes ! (c’est le boulot de cette vieille machine !) 🙂 🙂 🙂

Quelques petites photos avant de partir !

Et c’est reparti, cette fois-ci en direction de la Ferme du Prince, à Colombier.

ça monte, et je découvre qu’il faut pédaler dans les montées (et travailler un peu son cardio si tu veux avancer).

Eclat de rire à chaque fois que je me fais doubler, et le sourire des conducteurs des voitures que nous croisons vaut tout autant l’expérience ! 🙂

C’était donc le moment parfait pour intégrer la voiture balai et faire quelques photos, en se prenant pour une grande journaliste du Tour de France !  (c’est pas gagné hein) 🙂

Le paysage est superbe, la route est délicieuse,

La ferme du Prince éleve des vaches « highland cattle » et des cochons aussi.

J’adore la charcuterie. Quand je vivais aux USA,c ‘était un des trucs qui me manquait le plus. Depuis que je vis en Auvergne, je découvre, à chaque nouvelle rencontre de producteurs, que les grandes marques et les grandes surfaces nous vendent vraiment de la merde (ou en tous cas des produit qui n’ont plus du tout le goût du produit d’origine).

Ici, une fois de plus, y a pas d’additif, y a pas de colorant, c’est simple et brut,dans le bon sens du terme, et c’est fait sur place….

La dégustation est impérative, et la visite du champs pour rencontrer les vaches, ainsi que la porcherie était juste un moyen de plus de découvrir tout l’amour qu’ils portent à leur travail, une passion pour leur métier, sans chichi, juste bon et bien (comme j’aime quoi !) 🙂

Je vais avoir beaucoup de mal à manger du Cochonou. et du Madrange, encore plus après cette visite, alors j’ai ramené des souvenirs dans mon sac pour l’apéro 🙂

Et là, c’est le drame : en allant rejoindre la porcherie, dans la voiture balai, notre groupe s’espace les uns des autres, et le dernier mobylette man zappe la route à droite où il fallait tourner et continue tout droit,  SEUL ! 🙂 🙂 🙂

« On va le chercher ou pas ? Il va comprendre qu’il s’est trompé  à force de rouler tout seul sans personne devant non? Ou va essayer de rejoindre le groupe devant qui n’existe pas ? » 🙂

On décide de le suivre, morte de rire en klaxonnant comme des tarées derrière lui pour lui faire comprendre que « hey mec, arrête toi, faut faire demi-tour, c’est par là-bas derrière qu’on va ! »

Et non, il ne nous entend pas, trop absorbé par la route. Faut dire que la route est chouette, et la vue supra chouette. Il nous aura fallu 5mn pour le rattrapper, à un carrefour, et hop, demi-tour. Tentative d’évasion ratée, mais, bien joué Monsieur ! 🙂

Mal au ventre à trop rigoler ? CHECK ! 🙂 Mais je comprends tellement… cette sensation là, de liberté, lorqu’un peu plus tard, j’ai repris les rennes d’une bécane ! 🙂

Allez, on va voir les cochons ?

Là encore, j’ai appris pas mal de trucs sur l’élevage, vraiment interessant, tant qu’à manger des choses, autant s’intéresser à leur fabrication, et les métiers qui gravitent autour ! 🙂

Et ça n’était que le début de la journée ! Dingue !

Hop, on reprend les bécanes, là, le sourire jusqu’aux oreilles, le temps est splendide, la vue tout autant et puis : ça descend ! 🙂

Direction la ferme des Grillons pour le déjeuner, mais avant ça, on se double, on s’arrête, on rigole et on savoure !

La route est belle, et moi qui adore conduire, là, en mobylette, c’est juste le top !

Les larmes aux yeux, c »était pas que le vent dans les yeux hein… mais un peu plus que ça ! 🙂

La ferme des Grillons est une table d’hôte, dans un super décor. Une cuisine locale, produite sur place, délicieuse.

Eleveurs de grillons, ils étaient aussi au menu, mais je dois avouer que j’ai beau aimer voyager et partir à l’aventure, j’ai beau être curieuse, niveau gastronomie, je ne suis pas trop une aventurière… J’ai passé mon tour.

Quelques minutes pour prendre l’air et admirer les lieux, avant de reprendre la route 🙂

et hop, dernière étape de notre périple dans le Pilat, le Domaine Farjon, viticulteur, pour une visite et dégustation de vins. (leur page Facebook ici )

Avec une super vue sur le Pilat et les 3 dents 🙂

Sur le chemin du retour, s’arrêter dans les vignes pour admirer la vue… c’est la fin de la journée, et la lumière réchauffe nos visages, un régal !

Le village de Malleval, en contrebas

Et c’est la dernière « ligne droite », vers la fin de cette superbe journée ! Le soleil descend, et nous finissons les derniers kilomètres qui nous ramènent à Bourg Argental, toujours le sourire collé au visage (et les mouches aussi) 🙂

Une journée splendide, un paysage qui l’était tout autant. C’est ce genre de journée qui me fait aimer ce que je fais, et qui je suis : curieuse de découvrir de nouveaux lieux, de rencontrer des nouvelles personnes et d’apprendre, et partager ici cette expérience et mes périples ici et là.

J’ai le sentiment de connaitre un peu plus le Pilat après une telle journée, et je n’ai qu’une envie, y retourner (et m’acheter une mob’ !). L’expérience était à la hauteur de mes espoirs, et la mobylette est vraiment, je trouve le moyen idéal pour découvrir une région : tranquille, sans trop d’effort (mais un peu quand même, faut pas se mentir), rigolo, et pas trop dangereux, enfin ça dépend comment vous conduisez hein. 🙂

Bref, à refaire, ici ou ailleurs, mais y revenir dans le Pilat, c’est certain !! !

Vous pourrez retrouver d’autres photos de cette super journée en jetant un oeil aux comptes instagram et/ou Facebook des autres participants :

Pilat parc régional,    Loire Tourisme  /  En_Instantané Jcg48 Amiga de la foto Blandinette 42 /Leszed / RemybobphotographyGeorges Magand / Dine4285 / Mummumvf 

🙂

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Un week-end à Leucate

Leucate, c’est dans le Sud de la France, à 40mn de Perpignan (c’est Google Maps qui le dit), et une ptite heure de la frontière espagnole.

Je ne connaissais pas du tout ce coin en France avant d’y aller faire les photos de mariage d’Emilie et Antoine, près de Leucate justement. Et là, vu que c’est la rentrée et que l’automne arrive à grand pas, je me replonge dans mes photos de voyages lors de mariages, et j’avais une grande envie de revoir la mer…

Alors voilà,

Je ne vais pas vous parler de mariage cette fois-ci et encore moins vous en montrer des photos, mais plutôt de ce que j’ai fait un peu avant et le lendemain de ce mariage, en explorant Leucate justement.

Je vous ai déjà montré l’abbaye de Fontfroide, mais cette fois-ci, concentrons-nous vraiment sur Leucate et La Franqui.

J’ai adoré explorer ce bout de terre bien venteux, que ce soit :

En faisant la rando au bord des falaises à partir de La Franqui.

Je l’ai attaqué à 7h du matin pour éviter la canicule…. on était fin juin et il faisait déjà bien bien chaud.

Se rapprocher du phare, les cheveux au vent,  avec un sentiment de bout du monde particulièrement exaltant !

Allez, on respire, on admire la vue, arrivée au phare 🙂

Et faire demi-tour pour rejoindre mon point de départ, à La Franqui

Aller se promener à Leucate 🙂

Grimper au château, pour admirer la vue mais aussi dire bonjour à la magnifique statue de Françoise de Cezelly (l’héroïne de Leucate, qui a sacrifié son mari pour sauver la ville de l’assaut des Espagnols lors de la prise de la ville en 1590)

🙂

Aller faire un pti tour à Port Leucate, pour y manger une glace, au son des cliquetis des cordes, sur les mats des bâteaux 🙂

Puis retourner à La Franqui, et s’installer sur le sable pour regarder les kite surfers, ou les toutous qui font les fous, le poil humide et la truffe recouverte de sable 🙂

Et ne jamais se lasser d’amirer les coucher de soleil…

J’espère que ces quelques photos vous ont fait du bien, j’ai quant à moi bien envie de revenir à Leucate !

 

 

 

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L’abbaye de Fontfroide

L’abbaye de Fontfroide est une abbaye cistercienne du 12e siècle. Je la connaissais de nom grâce à mon ami photographe Jean, fondateur du Chœur Grégorien du Luxembourg et membre du Chœur Grégorien de Paris . 

Il parlait de Fontfroide comme un lieu époustouflant pour son acoustique, et à chacun de ses passages là-bas pour y chanter, je devinais sur Facebook sa hâte et son amour pour les lieux.

Mais je ne savais pas où c’était….  🙂

Fontfroide est situé en Occitanie (ah aha, ça vous avance hein ?), à quelques kilomètres de Narbonne, et pas très loin de Carcassonne non plus. Voilà, vous visionnez maintenant ? 🙂

 

De passage à Leucate pour faire les photos du mariage d’Emilie et Antoine, j’ai découvert que l’abbaye de Fontfroide n’était qu’à une grosse demi-heure de là.  Une visite s’imposait donc sur le chemin du retour !

Et je suis ravie d’avoir fait ce léger détour, car sans le savoir, j’allais découvrir l’abbaye de Fontfroide, qui est désormais officiellement un des mes lieux préférés en France.

Je ne suis pas du tout religieuse, mais j’aime la vieille pierre et suis sensible à certaines choses qui m’entourent aussi.

Pour avoir vécu aux USA, je sais aussi apprécier la chance que nous avons nous, français, d’avoir une histoire et architecture très ancienne.

Oh Fontfroide tu m’as ému, apaisée et touchée en plein coeur par tant de petites choses et petits détails, que si je n’avais pas eu 4h de route pour rentrer chez moi ensuite, je serai bien restée là encore un peu, juste un pti peu…

Allez, on peut rester encore un peu là ? 🙂

Alors voilà, en photos, ces petites choses qui m’ont rendues un peu plus heureuse le temps de cette visite.

Et à n’en pas douter, j’y retournerai sans hésiter !

A l’entrée, un espace chenil, pour les visiteurs et leur compagnon à 4 pattes. Je n’avais jamais vu cela dans un lieu touristique et je trouve l’attention vraiment chouette. (surtout par ces temps de canicule)

La couleur de la pierre, couleur soleil et accent du sud… des nuances splendides de orange, de jaune, et même de rose

Cette porte, et le travail de ferronnerie dans le lieu, d’une manière générale ! 🙂

Ces jolies lampes

Et bien sûr, le cloître… lieu sublime qui m’a laissé sans voix, les yeux qui brillent et toute chabada 🙂

Que j’aime ce lieu ! Je serai curieuse d’y venir en hiver car l’ambiance doit y être très différente…

La chapelle, peut-être l’endroit que j’ai le moins apprécié du lieu, car un groupe de touriste venait d’arriver. Jusque là j’étais relativement seule dans les lieux (enfin quelques visiteurs ici et là mais rien de gênant). Mais là c’était une bonne trentaine de personnes d’un coup dans le lieu… j’ai donc fui la chapelle…

Pour retourner dans le cloître… jusqu’à ce que j’entende des chants assez « divins » provenant de la chapelle…

Un régal pour les oreilles, je me suis donc rapprochée de la chapelle, pour y découvrir le groupe de touristes (en fait c’était la chorale de Pignan, qui visitait les lieux et se sont improvisés 1 chant dans ce lieu qui s’y prêtait tant !).

Bon ben ça m’apprendra à vouloir fuir la foule et pester contre les touristes hein 🙂

(merci à vous pour ce moment !) 🙂

Et puis et puis et puis… le jardin, la roseraie !!!!

Forcément, on était fin juin, donc il explosait de couleurs et de senteurs (et d’abeilles), un vrai régal, et aussi une jolie manière d’être à l’extérieur tout en se promenant à l’ombre des arbres…

Bon, on y retourne quand ?

🙂

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